« Depuis la faillite de Quebecor World et les nombreux problèmes dans l’industrie du papier, nous savions bien que ces emplois étaient menacés, affirme Mme Ayala. Malgré tout, rien ne pouvait préparer les gens à l’annonce faite aujourd’hui (le 20 mars) par Transcontinental, qui avait repris les rênes de l’usine depuis quelques mois. »
La lueur d’espoir a été de courte durée. La députée espère que les employés touchés, dont plusieurs résidents dans sa circonscription, retrouveront un emploi rapidement au sein de Transcontinental ou ailleurs.
« Quoi qu’il arrive, les portes de mon bureau de circonscription demeurent ouvertes. Les employés y trouveront les ressources nécessaires s’ils ont des problèmes avec l’assurance-emploi », promet la députée.
(Bureau de la députée Paulina Ayala)