Sauf qu’en attendant d’être à l’aise avec les terminaux, les policiers doivent remplir, comme ils l’ont toujours fait, de longs rapports d’incidents lorsqu’ils font des interventions. Ces rapports doivent être détaillés et rédigés à la main. Ils sont ensuite tapés sur l’appareil, dans l’autopatrouille ou au poste.
Les policiers, qui ont reçu un cours pour son utilisation, comptent à court ou moyen terme l’utiliser dans tous leurs déplacements. En plus de leur permettre de rédiger un rapport sur les lieux d’un appel, l’appareil leur sert d’outil de consultation pour des archives, des photos, des dépositions, etc.
Chaque policier possède une sorte de clé USB qui lui permet de s’identifier lorsqu’il utilise le terminal. À l’écran, le rapport se présente à lui comme un fichier dans lequel il faut remplir les cases. L’utilisateur peut y joindre des photos de même que les déclarations des citoyens écrites puis numérisées.
Jusqu’à maintenant, les seuls ordinateurs auxquels les agents avaient droit étaient fixés dans les autopatrouilles. Les terminaux portables ont d’abord été introduits dans l’ouest de l’île, il y a deux ans. D’autres grandes villes canadiennes utilisent déjà ce type d’appareil.