Celui-ci en a profité pour déplorer l’inaction du gouvernement libéral en matière de protection du français. « Seul l’avènement d’un Québec libre permettra de rétablir la primauté du français […] Un Québec libre régira ses propres institutions culturelles, accordera ses subventions à la lumière de ses critères, en tenant compte des seuls intérêts québécois, parfois diamétralement opposés à ceux des autres populations canadiennes », a-t-il mentionné.
(Source : Bureau de Nicole Léger)