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Chômage : l’inaction des conservateurs coûte cher au Québécois

Devant les résultats désastreux du marché de l’emploi au cours des six derniers mois, particulièrement au Québec, les députées du NPD de la circonscription Honoré-Mercier, Paulina Ayala, et de la Pointe-de-l’Île, Ève Péclet, pressent les conservateurs d’agir afin d’adopter enfin un plan pour que les travailleurs québécois puissent reprendre le boulot.

« L’Est métropolitain est touché par les pertes d’emplois découlant de la situation économique. Les familles en ont assez de l’inaction et veulent un vrai plan pour relancer l’économie du Canada et du Québec », déclarent mesdames Ayala et Péclet.

« Tout comme en 2008, les conservateurs refusent de passer à l’action pour créer des emplois, malgré les preuves d’un ralentissement économique qui s’accumulent. Le gouvernement fédéral continue de tourner en rond alors qu’il devrait plutôt faire progresser le pays et le Québec », fait remarquer le porte-parole du NPD en matière d’assurance emploi, Claude Patry.

D’après les données les plus récentes, le taux de chômage a atteint 7,5 % au Canada en décembre. Et le taux de chômage chez les jeunes est deux fois plus élevé que la moyenne nationale. Au Québec plus particulièrement, le taux de chômage atteint 8,7 %. La province a perdu 25 700 emplois dans le dernier mois.

« Pendant ce temps, le seul plan de Stephen Harper est de continuer à accorder des réductions d’impôts aux entreprises qui sont déjà très profitables, et ce, sans aucune garantie qu’elles créeront ne serait-ce qu’un seul emploi », dénoncent mesdames Ayala et Péclet.

(Source : Bureau d’Ève Péclet)

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