QUEEN CHARLOTTE, – Le temps de réponse du gouvernement de la Colombie-Britannique à la suite du tremblement de terre et de l’alerte au tsunami survenu samedi est en cours d’analyse, mais de nombreux responsables locaux disent ne pas avoir attendu le signal de la province avant de mettre leurs plans d’urgence en action.

Le tremblement de terre d’une magnitude de 7,7 a frappé la région de Haida Gwaii samedi soir, entraînant une alerte au tsunami sur les côtes de la Colombie-Britannique et sur celles d’Hawaii. Il n’y a finalement pas eu de dommages.

Des questions ont été soulevées à propos du temps écoulé avant que la province ne mette en place son plan d’urgence lors d’alertes au tsunami. Plusieurs municipalités ont même affirmé qu’elles n’avaient pas reçu d’avis officiels pendant près d’une heure.

Ces communautés ont toutefois rappelé que leurs plans d’urgence ne dépendent pas d’un avis officiel de la province, et qu’ils avaient été mis en action dès que le sol a cessé de trembler.

La mairesse Carol Kulesha du village de Queen Charlotte, croit que le gouvernement provincial a mis trop de temps avant d’avertir les autorités locales, mais elle indique que son plan d’urgence était entré en vigueur après le tremblement de terre.

Elle a déclaré que les habitants de sa communauté qui vivent à distance savent qu’ils seront laissés à eux-mêmes dans les premières heures suivant une catastrophe, mais que plusieurs d’entres eux avaient commencé à se déplacer vers des endroits plus élevés, sans que personne ne leur dise.

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