TORONTO – Une équipe internationale de chercheurs questionne les efforts de l’industrie de la restauration rapide pour réduire la quantité de sel de leur menu, et ce plus particulièrement dans les établissements du Canada et des États-Unis.

Les restaurateurs plaident souvent les difficultés de la transformation des aliments pour justifier leur incapacité à couper dans la teneur en sel des repas vendus, ont indiqué les chercheurs.

Une nouvelle étude, publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne, remet toutefois en question cette explication.

En comparant les mêmes aliments offerts sur les menus des principales chaînes de restauration rapide à travers le monde, les chercheurs ont constaté que les taux de sel sont considérablement plus élevés dans les franchises établies au Canada et aux États-Unis que celles des autres pays participants.

Les McCroquettes de poulet des McDonald canadiens contiennent ainsi deux fois et demi plus de sel que celles vendues au Royaume-Uni.

Les chercheurs affirment qu’il est possible de réduire la quantité de sodium des aliments et ce, à une échelle mondiale, laissant sous-entendre qu’une telle mesure se traduirait par de nombreuses retombées positives sur la santé des consommateurs.

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