Archives Métro Robert Comeau, porte-parole de la Coalition pour l'histoire

Près d’un Québécois sur deux est insatisfait de la qualité de l’enseignement de l’histoire du Québec.

Selon un sondage réalisé pour le compte de la Fondation Lionel-Groulx, 52 % des Québécois (59 % chez les francophones) considèrent que le nombre de cours est insuffisant.

De plus, 87 % des répondants considèrent qu’à la fin du secondaire, les élèves devraient avoir une bonne connaissance des grands moments et des grands personnages de l’histoire du Québec. La Coalition pour l’histoire rappelle pourtant que cet enseignement tend à s’effacer des programmes scolaires.

«Ces données viennent confirmer que, contrairement à ce que prétendent les tenants du statu quo, les inquiétudes exprimées depuis plusieurs années par les membres de la Coalition pour l’histoire ne sont pas le fait d’un groupe marginal mais sont au contraire partagées par un grand nombre de citoyens», a indiqué Robert Comeau, porte-parole de la Coalition.

La Coalition appelle le gouvernement à poser des gestes concrets pour revaloriser l’enseignement de l’histoire du Québec dans le réseau scolaire. Jusqu’à présent, Québec n’a pas fait suite aux demandes du groupe.

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