Partick Deschamps D’avril à juin 2013, la SCC fera une tournée dans une trentaine d‘écoles (écoles secondaires, collèges, cégeps) et à La Ronde pour s’adresser aux jeunes Québécois âgés de 15 à 19 ans des régions de Montréal, de Québec, de la Montérégie, de l’Estrie et de la Gatineau.
Le bureau régional de Montréal de la Société canadienne du cancer (SCC) était présent, le 10 mai dernier, à l’école secondaire Calixa-Lavallée pour un arrêt de sa tournée du Photomaton UV, organisée dans le cadre de la campagne de prévention du cancer de la peau de la Société canadienne du cancer (SCC).

Ce printemps, la SCC a lancé cette campagne-choc afin de prévenir les cancers de la peau : « Le bronzage a un prix. Dommage. » Le visuel de la campagne présente Miss ou Monsieur UV au naturel opposé à « sa face cachée ». Ce saisissant cliché est le résultat que l’on peut voir avec une caméra spéciale, le photomaton, qui dévoile les dommages réels et permanents causés à la peau par les rayons UV, même si ceux-ci ne sont pas encore visibles à l’œil nu.

« Le bronzage a un prix. Dommage. » démontre que tout ce qu’un jeune peut gagner avec le bronzage, ce sont des dommages permanents, une peau vieillie prématurément et au final, un cancer. « Personne ne veut gagner ce prix-là! » déclare Jacinthe Hovington, directrice, Prévention du cancer et promotion de la santé, à la SCC — Division du Québec.

D’avril à juin 2013, la SCC fera une tournée dans une trentaine d‘écoles (écoles secondaires, collèges, cégeps) et à La Ronde pour s’adresser aux jeunes Québécois âgés de 15 à 19 ans des régions de Montréal, de Québec, de la Montérégie, de l’Estrie et de la Gatineau.

À chaque visite, des animateurs afficheront sur la moitié de leur corps les taches (dommages) que l’on retrouve sur une peau endommagée par les UV et arboreront leur banderole Miss ou Monsieur UV. Ceux-ci inviteront les jeunes à passer au Photomaton UV mobile de la SCC pour faire prendre leur photo. Ils en profiteront pour les informer des messages de prévention de la SCC en lien avec le bronzage, les UV et le cancer.

Les jeunes seront aussi invités à participer au concours « Es-tu Miss ou Monsieur UV? », en remplissant un court questionnaire pour révéler leur profil UV : naturel, toasté ou Miss UV. Ce résultat devrait permettre aux jeunes de remettre en question leurs habitudes face au bronzage. Il sera aussi possible de partager le lien du concours à ses amis Facebook, pour augmenter leurs chances de gagner deux iPad, deux paires de lunettes de soleil ou deux forfaits pour des envolées pour quatre personnes chez Sky Venture. Le site missUV.ca sera également fonctionnel et accessible en tout temps.

La campagne « Le bronzage a un prix. Dommage. » a pour but de diminuer le recours au bronzage, car le cancer de la peau est le cancer le plus courant au Canada : environ 30 000 nouveaux cas au Québec en 2012 (plus de 80 000 au pays). Depuis 1990, les cas de mélanome, le cancer de la peau le plus meurtrier, ont plus que doublé au Canada et 60 % des jeunes se font volontairement bronzer en s’exposant au soleil.

On veut aussi inciter les jeunes à se protéger du soleil, car plus de 50 % d’entre eux se protègent peu ou pas du tout lorsqu’ils s’exposent au soleil. Avec le photomaton, on en profite pour transmettre les messages de la SCC sur les dangers des rayons UV : une peau exposée aux UV est une peau endommagée.Les lits de bronzage émettent des rayons UV au moins 5 fois plus intenses que les rayons du soleil du midi. Le risque de développer un cancer de la peau est d’autant plus important pour un jeune s’il s’expose aux rayons UV avant l’âge de 25 ans.

On veut aussi contribuer à briser le lien entre beauté et bronzage : un jeune sur deux considère qu’une personne « paraît mieux » lorsqu’elle est bronzée. Le bronzage n’a pas d’effet protecteur ; au contraire, il signifie que la peau a subi l’assaut des UV et que l’ADN des cellules a été altéré. Les dommages causés par les radiations UV sont cumulatifs et irréversibles.Finalement, 90 % du vieillissement est attribuable aux effets néfastes du bronzage.

De plus, cette campagne permet d’informer les jeunes sur la nouvelle loi québécoise qui interdit aux mineurs l’accès aux salons de bronzage. En effet, depuis le 11 février dernier, la vente et l’offre de services de bronzage sont interdites aux moins de 18 ans au Québec sous peine d’amende (500 $ à 15 000 $ pour le commerçant; maximum de 100 $ pour le jeune). La publicité destinée aux mineurs est aussi interdite.

« Tant que le bronzage sera associé à la beauté et à la santé, les jeunes vont continuer à se faire bronzer et à ne pas se protéger, surtout les jeunes filles. La SCC veut leur dire qu’il est impossible de s’exposer au soleil et de garder une peau en santé », conclut Mme Hovington.

La campagne « Le bronzage a un prix. Dommage. » est une initiative de la Division du Québec de la Société canadienne du cancer en partenariat avec le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Depuis 75 ans, la Société canadienne du cancer est avec les Canadiens dans le combat pour la vie. Toutes ces années, nous avons travaillé sans relâche à prévenir le cancer, à financer la recherche et à soutenir les personnes touchées par la maladie. Forts de cette expérience, nous continuons de lutter avec les Canadiens pour changer le cancer à jamais afin qu’ils soient moins nombreux à y faire face et plus nombreux à y survivre. Pour en savoir plus, visitez cancer.ca ou appelez le Service d’information sur le cancer, au 1 888 939-3333.

(Source : Société canadienne du cancer – Division du Québec)

 

 

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