L’Ontarienne Andrea Lindsay a senti le besoin d’honorer la langue de son nouveau coin de pays. Dans son spectacle Entre le jazz et la java qu’elle présente à la salle Pauline-Julien, elle interprète des grands classiques de la chanson française et québécoise.

Dans son petit village en banlieue de Guelph, très peu de gens parlaient français. Heureusement, sa sœur aînée, la plus francophile de la famille, regardait tout le temps l’émission pour enfants Passe-Partout.

C’est donc par la télé du salon qu’Andrea a commencé à s’initier au français et un voyage d’échange étudiant en Europe, pour ses 18 ans, a fait le reste.

Outre son répertoire puisé à même ses précédents albums, la chanteuse se fait plaisir avec des titres comme Plus je t’embrasse de Blossom Dearie, Les choses inutiles de Sylvain Lelièvre et bien sûr Entre le jazz et la java de Claude Nougaro.

«Je vais interpréter mes coups de cœur. Pour moi, chanter du jazz, c’est comme enfiler un manteau luxueux, j’essaie de leur rendre justice», précise Mme Lindsay.

Si elle souhaite un jour présenter son spectacle en France un  jour, la jeune mère est comblée avec l’actuelle tournée allégée et son fils d’un an et demi.

Entre le jazz et la java, jeudi 1er mars, 17h, Théâtre Outremont (1248, avenue Bernard Ouest).

Pour plus d’infos

514 495-9544

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