Gracieuseté Marie-Pier et Sophie Lacroix sont reparties de la finale régionale de Montréal avec une bourse de 200$.

Quatre élèves de l’école secondaire Pierre-Laporte se sont démarquées à la finale régionale d’Expo-sciences. Bien qu’elles n’aient pu accéder à la compétition provinciale, les recherches de Melissa Ing, Reine Allawi, Sophie Lacroix et Marie-Pier Lacroix ont été récompensées, à Montréal.

Les sœurs Lacroix ont décroché une bourse de 200$ du Réseau de technoscience intermédiaire pour leur projet «Réutiliser sans danger». Grâce à des tests biochimiques, elles ont découvert la présence de deux bactéries dans les sacs d’emplettes réutilisables.

«Ce sont des bactéries pathogènes opportunistes, ce qui veut dire qu’elles vont être plus dangereuses pour les gens qui ont un système immunitaire faible comme les personnes âgées ou ceux vivant avec une maladie», explique Sophie.

Elles ont aussi sondé 75 personnes d’une épicerie de Mont-Royal pour connaître leurs habitudes sur l’utilisation des sacs réutilisables. Leur surprise a été de constater que 92% des répondants ne lavent pas leur sac.

«La population doit être mieux informée sur les mesures d’hygiène à prendre parce qu’il y a même un danger pour la prolifération», soutient Marie-Pier qui suggère notamment de nettoyer une fois par semaine ses sacs d’épicerie.

Les jumelles Monteroises en étaient à leur quatrième participation à cette compétition scientifique. L’an dernier, elles avaient terminé au troisième rang de la finale canadienne d’Expo-sciences où elles avaient présenté un dispositif d’alarme signalant l’oubli d’un enfant dans la voiture.

Mélissa Ing et Reine Allawi ont décroché un prix jeunesse en technologie d’information du Réseau Action TI pour leurs recherches concernant l’utilisation du cellulaire.

Accro du cellulaire

De leur côté, Mélissa Ing et Reine Allawi  ont décroché le prix jeunesse en technologie d’information du Réseau Action TI pour leurs recherches concernant l’utilisation du cellulaire.

Leur projet «La technologie et vous» visait à documenter l’impact de la lumière bleue sur la santé et l’environnement en plus de s’intéresser à la nomophobie, un trouble anxieux chez les personnes ayant une peur de se séparer de leur téléphone.

Les deux élèves de secondaire 2 ont pu déterminer que l’éclairage des cellulaires affecte notamment le sommeil.

«La lumière bleue agit comme lumière matinale et ça va donc chambouler notre système d’endormissement», évoque Mélissa. Une surexposition peut aussi réduire la production de mélatonine, favorisant l’apparition de maladies en plus d’un impact sur le sommeil.

Mélissa et Reine se disent heureuses d’avoir remporté un prix pour leur première participation à la finale régionale. Pour compléter leurs recherches, elles auraient souhaité avoir leur temps de réaliser un sondage auprès des élèves pour mesurer le phénomène de la nomophobie.

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