Hugo Lorini/TC Media La restauration de l'église, qui fête cette année ses 103 ans, a débuté quand elle a été classée patrimoniale en 2008.

C’est devant une salle comble pour le concert de l’Orchestre Métropolitain à l’église patrimoniale Notre-Dame-des-Sept-Douleurs de la rue Wellington, jeudi, qu’une subvention de 120 000$ a été annoncée. Cette somme reçue du ministère de la Culture servira à rénover les toitures basses et le parvis.

«Il s’agit en fait d’un programme à 70-30, ce qui veut dire que le ministère, via le Conseil du patrimoine religieux, paie 70% du total et que nous devons débourser le reste», prévient le coordonnateur des activités du comité de restauration de l’église, Laurent Dugas.

La somme reçue est en fait résiduelle de l’enveloppe accordée au conseil pour l’année fiscale 2016, n’ayant pas été réclamée par les organismes qui devaient en bénéficier de prime abord. Probablement parce qu’ils ne sont pas parvenus à recueillir suffisamment pour leur partie du budget.

«En mars dernier, nous avons accueilli le ministre de la Culture et j’ai été en mesure de le sensibiliser, avec la complicité de M. Dugas, au sujet des étapes à venir dans la restauration de l’église. Luc Fortin a pu saisir tous les besoins de la communauté et l’attachement des Verdunois envers ce lieu magique», a raconté la députée provinciale, Isabelle Melançon, en annonçant la bonne nouvelle aux spectateurs.

Pas terminé
La restauration de l’église, qui a été classée patrimoniale en 2008, est un travail de longue haleine. La toiture principale, les deux clochers et une partie du réseau électrique ont déjà été renouvelés dans les dernières années, pour un total dépassant les 2 M$.

Les travaux pour restaurer les toitures basses de l’église, de petits toits plats qu’on ne voit pas de la rue, ainsi que le parvis seront faits cette année.

«Les marches sont en granit, alors elles peuvent durer de 200 à 300 ans. C’est la structure dessous qui s’est affaiblie. Il faudra donc le défaire pierre par pierre pour la renforcer», explique M. Dugas.

Mais il y en aurait encore pour quatre à six ans avant que l’église ne retrouve son lustre d’antan, selon lui.

La rosace, vitrail rond de la devanture, laisse passer l’eau, tout comme les fenêtres du côté de la rue de l’Église, qui doivent toutes être remplacées. Les pierres de toutes les façades auraient également besoin d’un bon nettoyage à cause de la pollution et le reste du réseau électrique doit être refait.

Pour y parvenir, le comité de restauration compte sur certains événements comme le concert de l’Orchestre Métropolitain ou le tournoi de golf, des donateurs privés et les subventions du Conseil du patrimoine religieux.

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