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Il n’existe pas une seule organisation qui ne doive affronter des changements.

Certaines tirent parti de ce qui se passe dans leur environnement. D’autres succombent à l’une ou à l’autre des quatre réactions suivantes.

1. La complaisance
Il y a complaisance quand on se dit qu’on a toujours été bon et qu’on le sera pour l’éternité. En conséquence, on se dit que le changement en cours n’est qu’une tempête passagère et qu’il faut continuer à fonctionner comme on l’a toujours fait. C’est ce qui est arrivé à Sears quand les consommateurs ont modifié leurs comportements. C’est ce qui arrive à la personne qui tient son conjoint pour acquis et qui ne fait plus rien pour entretenir la flamme. Dans un monde en constante évolution, c’est évidemment un comportement autodestructeur, mais comme c’est tentant quand on est en position de force dans un marché!

2. L’immobilisme
C’est l’équivalent de l’enfant qui, supposant qu’un monstre est caché sous son lit, refuse d’aller regarder s’il s’y cache vraiment. Dans ces organisations, on fait comme si de rien n’était. Non pas parce qu’on se croit au-dessus de tout, mais simplement parce qu’on craint de se remettre en question. Alors, on refuse de discuter du problème et de chercher des solutions.

3. La colère
C’est quand on en veut à ce nouveau concurrent, celui qui nous déstabilise et qui vient remettre notre quiétude en question, ce groupe de citoyens qui s’interroge ouvertement sur la valeur de notre travail. On peut choisir de lui en vouloir et de le haïr. Ça peut faire du bien à court terme… Mais ça évacue toute envie de se remettre en question.

4. Le désespoir
Et il y a ceux qui se disent: «À quoi bon? Nous sommes faits. Ils sont tellement meilleurs que nous. C’est peine perdue.» Ceux-là refusent de se poser des questions et commencent à expédier des CV un peu partout en espérant se trouver un nouvel emploi avant que tout explose. Comme le veut l’adage, les rats quittent le navire… Il y a une autre manière de faire face au changement. C’est de créer un sentiment d’urgence qui animera toutes les troupes et qui, loin de les laisser dans un sentiment d’impuissance, les amènera à se demander ce qui peut être fait dès maintenant pour s’adapter à cet environnement en mouvance.

Cette option, c’est celle de la prise en charge de son avenir collectif, c’est celle du courage et de l’envie de faire face à l’adversité. C’est celle des organisations qui survivent et qui continuent à prospérer malgré les acquis. C’est également celle des individus qui refusent de s’asseoir sur leurs lauriers.

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