Intégrité et respect des Montréalais

Malgré la conformité constatée par le directeur général des élections du Québec (DGEQ) de la bonne gestion des fonds publics du parti Vision Montréal, le parti de Richard Bergeron s’acharne à vouloir discréditer l’opposition officielle.

L’allocation aux partis autorisés est utilisée en totalité par les trois partis municipaux montréalais au maximum de sa capacité pour chacun d’eux. Cette allocation est prévue dans la Loi sur les cités et villes et par une directive du DGEQ pour les frais courants tels que le loyer, l’électricité, le téléphone, les assurances, l’entretien des bureaux, les salaires, de même que les intérêts.

Le parti Vision Montréal se fait un point d’honneur de s’acquitter de ses obligations financières, en conformité avec la lettre et l’esprit de la loi. Chef de Vision Montréal depuis juin 2009, je considère avoir traversé la vie publique au cours des 30 dernières années avec honneur et intégrité et je maintiens un engagement inconditionnel en faveur du financement démocratique et transparent et milite pour une saine gestion des fonds publics.

Au cours des deux dernières années, à neuf reprises, j’ai déposé une motion au conseil de ville réclamant la tenue d’une enquête publique sur l’industrie de la construction en lien avec l’administration municipale. Il est réjouissant de savoir que les travaux de la Commission Charbonneau commencent en espérant qu’il sera possible de faire la lumière sur la corruption et la collusion afin de rétablir la confiance et retrouver le respect des Montréalais.

– Louise Harel, chef de Vision Montréal et chef de l’Opposition officielle de la Ville de Montréal

Investir 17 G$ autrement

Cette lettre est une réponse à l’article du journal Métro de lundi dont le titre était : «2,7 G$ pour réduire les gaz à effet de serre au Québec». J’espère que Jean Charest ne prend pas la population du Québec pour des imbéciles.

Pour diminuer les gaz à effet de serre, le gouvernement actuel devrait investir les 17 G$ directement dans des projets de transports collectifs. Il devrait aussi diminuer progressivement les investissements autoroutiers pour ne pas trop valoriser l’usage des véhicules motorisés. Par cette action, il diminuerait les gaz à effet de serre progressivement.

En Ontario, le gouvernement a investi, dans la région de Toronto, une somme de 11,23 G$ seulement pour les projets de transports collectifs. Dans la région de Montréal, nous aurions besoin de ce 17 G$ pour commencer à réaliser quelques projets de transport public. Malheureusement, le gouvernement de Jean Charest est indifférent à la réalisation de ce type de projet.

Ce gouvernement est déconnecté des besoins de la population. Avec ces 17 G$, nous pourrions réaliser les quelques projets suivants: acheter ou construire les lignes de train de banlieue les plus rentables et les électrifier, prolonger le métro, réaliser 37,5 km de tramway, mettre sur pied le tram-train de Lachine et de LaSalle, organiser le retour du trolleybus, mettre à jour le tunnel du Mont-Royal… Et ce n’est qu’une brève liste de projets.

– Mariano Ventresca

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