Collaboration spéciale Le Château et la vedette canadienne Roxy Earle ont créé en collaboration des collections offertes en taille 0 à 22.

L’année 2019 marquera les 60 ans du Château, dont le premier magasin a été ouvert en 1959. 
À l’aube de ce grand anniversaire, la marque montréalaise continue de s’adapter pour faire face 
aux défis du nouveau millénaire. Le point sur trois enjeux de taille.

Virage numérique
Ces dernières années, la chaîne de magasins Le Château a non seulement mis l’emphase sur le commerce électronique – notamment en fermant des dizaines de magasins pour 
ne conserver que les plus performants –, 
mais la marque montréalaise a aussi 
complètement changé d’orientation. Elle a ainsi rehaussé son jeu, misant davantage sur les robes du soir, un créneau laissé en quelque sorte vacant depuis la fermeture des boutiques BCBG.

«On a aussi lancé une boutique en ligne pour les mariages, rappelle le vice-président, Franco Rocchi. En 
60 ans d’histoire, on a toujours réussi à s’adapter, et c’est ce qui fait que la marque est encore là aujourd’hui.»

D’ailleurs, selon l’homme d’affaires, il faut davantage investir dans le commerce en ligne. «C’est la recette du succès pour l’avenir», prédit-il.

Inclusion et diversité


Au début de l’été, Le Château a amorcé une collaboration fort remarquée avec la vedette de téléréalité canadienne Roxy Earle. Particularité: tous les vêtements de la collection issue de cette entente offerts dans les tailles 0 à 22, avec l’objectif ultime d’attirer des femmes de toutes silhouettes dans un seul et même magasin.

«Toute ma vie, j’ai aimé la mode, mais la mode ne m’a pas toujours aimée en retour», confie en entrevue Roxy Earle, elle-même considérée comme une «taille plus», qui milite pour une image corporelle positive.

«L’industrie de la mode exclut tellement de gens qui n’arrivent pas à trouver des vêtements qui leur font, déplore-t-elle. J’ai donc voulu créer de vêtements qui célèbrent tous les corps.» Et il faut croire que ça répond à un besoin, car certaines pièces étaient épuisées après un seul week-end cet été. Leur collaboration est d’ailleurs appelée à se poursuivre au moins jusqu’à l’hiver, alors que la collection d’automne vient d’arriver en boutique.

ADN montréalais
Rebaptisée Le Château de Montréal en 
2015 dans une campagne à grand déploiement, la griffe fondée dans la métropole par 
Herschel Segal a voulu mettre l’emphase sur ses 
origines québécoises.

«Nos bureaux sont ici 
et on tient à célébrer Montréal tous les jours», insiste Franco Rocchi, soulignant au passage que 30% des vêtements de la marque (et 
50% des robes de soirée, dit-il) sont manufacturés au Canada. «La vérité, c’est qu’on a 
toujours manufacturé au moins de 30 à 35% 
au Canada, et ce pourcentage pourrait augmenter, espère-t-il. Pour nous, ce n’est pas uniquement une stratégie; c’est aussi une question 
de loyauté envers nos employés. On a toujours conservé cette position : nous voulons être une compagnie canadienne qui fabrique ici.»

La bonne nouvelle, c’est que c’est aussi dans l’air du temps.

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