Septembre arrive et, comme à chaque début de ses­sion, les étudiants devront se procurer de nouveaux manuels scolaires. Pourquoi ne pas opter pour des manuels d’occasion, histoire d’économiser et de récupérer?

Selon Jean-François Vinet, auteur du guide Étudier à Montréal sans se ruiner aux Éditions Ulysse et analyste financier pour une association de consommateurs, un manuel scolaire neuf se vend habituellement plus de 40 $. Multiplié par cinq cours, le montant à débourser chaque session n’est pas négligeable!

Responsable de la Coop du Collège Rosemont, où on offre un service de revente de livres usagés, Mohamed Majdi croit qu’il n’y a aucune raison d’éviter les manuels d’occasion. «75 % des livres que les étudiants nous apportent ont l’air neufs, dit-il. En plus, c’est de la redistribution et de la récupération!»

Au Collège Rosemont, à chaque début de session, une centaine d’étudiants viennent porter de un à cinq manuels dont ils n’ont plus besoin et pour lesquels ils décident du prix de revente. Une fois qu’ils sont vendus, la coop se garde de 15 à 20 % des profits et remet le reste à l’étudiant.

Ce service évite à celui-ci les procédures de vente, en plus de lui assurer un montant qui lui permettra d’acheter les manuels nécessaires pour sa nouvelle session. En outre, l’étudiant acheteur économise une vingtaine de dollars par manuel, calcule Mohamed Majdi. De son côté, Jean-François Vinet insiste sur le fait que l’économie possible au moment de l’achat de manuels scolaires d’occasion est non négligeable et peut aller de 30 à 40 % par livre.

Où acheter des manuels d’occasion?

  • Dans les coops des cégeps et des universités. «La plupart des établissements scolaires offrent un service de revente de manuels», explique Jean-François Vinet.
  • Sur les babillards des établissements scolaires. Bien que plus rares en raison des services offerts par les coops scolaires, les babillards permettent à certains étudiants d’afficher une liste de manuels à vendre.
  • Dans les librairies de livres d’occasion. Quelques librairies vendent des manuels scolaires usagés. «C’est surtout du côté anglophone», précise Jean-François Vinet. 
  • Sur le site meslivres.info. Ce tout nouveau site d’affichage québécois fait le lien entre les vendeurs et les acheteurs de manuels scolaires.

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