Chaque jour, vous avez des milliers d'idées. Des idées qui vous permettraient de vous réaliser, d'accomplir votre mission ou de vous mettre en valeur.

Vous est-il déjà arrivé de ne pas donner votre opinion durant une réunion parce que vous avez craint de paraître ridicule? Combien de fois vous êtes-vous empêché d’inviter quelqu’un à danser de peur de vous faire dire non? Combien d’idées de projets avez-vous abandonnées de crainte que ceux-ci ne soient voués à l’échec?

Et aujourd’hui, quand vous y repensez, regrettez-vous de vous être abstenu? Que se serait-il réellement passé si vous aviez donné votre opinion, si vous aviez invité cette personne à danser et si vous aviez lancé ce projet? Aurait-ce été la fin du monde? À côté de quoi êtes-vous passé?

Le cerveau humain est un outil fantastique. Cha­que jour, vous avez des milliers d’idées. Des idées qui vous permettraient de vous réaliser, d’accomplir votre mission ou de vous mettre en valeur. Le problème survient quand, pour chaque idée, votre cerveau génère également des scénarios catastrophiques vous empêchant de vous lancer dans l’action. À ce moment, si vous n’arrivez pas à gérer vos peurs, vous vous immobilisez et vous ne pouvez pas profiter de ce que vous auraient rapporté ces idées.

Comment vous débarrasser de cette tendance à l’immobilisme? Premièrement, juste à des fins d’illus­tration, dressez la liste de toutes les peurs qui vous ont retenu et qui ne se sont jamais réalisées. Demandez-vous quel impact cela a sur votre vie quand vous vivez avec les deux pieds sur le frein.

Deuxièmement, la prochaine fois que la peur vous arrêtera, demandez-vous ce qui pourrait arriver de pire. Sera-ce vraiment la dé­chéan­ce si ce projet ne fonctionne pas du premier coup? Vous aurez appris et vous pourrez le réussir en persévérant. Les échecs ne sont que des leçons de la vie déguisées.

Troisièmement, confiez-vous à une personne en qui vous avez pleinement con­fiance. Elle vous dira si vous avez raison de vous en faire ou si vous entretenez une crainte imaginaire.

Finalement, demandez-vous ce qui surviendra si vous ne donnez pas suite à cette idée. Que risque-t-il de se passer si vous privez les gens de votre opinion au cours de cette rencontre? Y a-t-il quelque chose qu’ils n’ont pas vu et qui risque de nuire au succès de l’équipe si vous n’en parlez pas?

Ne laissez pas s’émousser votre capacité à avoir des idées et à vous lancer dans l’action. C’est très navrant quand, par la suite, on re­grette tous les gestes qu’on aurait pu poser si la peur ne nous avait pas retenu.

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