Julie Labossière
, prof de Zumba
(La marque Zumba a été déposée en 2001.)

Quel est votre emploi?
Je suis prof de danse, mais je dirais surtout que je suis motivatrice. C’est le premier mot qui me vient en tête. Surtout par rapport au Zumba. Tu es un animateur de foule plus qu’un entraîneur, et c’est ça qui me fait triper. La moitié de mes heures, c’est le Zumba, donc beaucoup de musique du monde, de danse latine. Je donne aussi des cours de danse avec des troupes, surtout du ballet jazz et de la danse de meneuse de claque. J’adapte mes cours selon la clientèle. Je n’ai pas un style précis, c’est du Julie!

Que vouliez-vous faire lorsque vous étiez enfant?
Je voulais être prof. Mon idole, quand j’étais petite, c’était ma tante, qui était professeure de danse. Je la trouvais belle, elle était toujours habillée dans un style danse moderne, avec un chignon haut et des bas de réchauffement. C’était mon idole. Plus tard, j’ai voulu être actrice. Finalement, j’ai fait un mélange des deux. J’ai un public et en même temps j’enseigne.

Pourquoi avoir choisi la danse?
J’ai fait un DEC en danse et, après, j’ai fait des études en massothérapie. Finalement, je ne suis pas restée là-dedans. J’ai fait de la masso en même temps que mes cours de fitness et j’ai décidé que j’allais juste faire la job de prof de danse. J’ai réalisé que j’aimais vraiment ça. C’est un pur hasard.

Comment devient-on 
instructeur de Zumba?
Tu as une cotisation de membre à payer chaque année. Tu fais une certification et, ensuite, tu payes ton adhésion pour avoir le droit d’afficher que tu es prof de Zumba. En étant membre, je reçois aussi plein de matériel.

Si on vous avait dit, lorsque vous étiez jeune, que vous feriez ce métier plus tard, qu’auriez-vous dit?
J’aurais été super contente. Elle serait surprise de savoir que je fais des cours de mise en forme, parce que j’étais un peu paresseuse. C’est le côté artistique de la danse que j’aimais beaucoup, le côté performance, le public.

«La petite Julie faisait vraiment beaucoup de cours de danse; c’était mon activité d’enfance.» –Julie Labossière

Quel conseil donneriez-vous à un jeune qui voudrait faire votre métier?
Il faut se lancer là-dedans avec beaucoup d’autodérision. Il faut aussi avoir beaucoup de capacités sociales. C’est ce qui fait que, personnellement, je peux donner autant de cours durant une semaine et réussir à me diversifier. Pour avoir assez d’heures et gagner ta vie, tu dois avoir plusieurs compétences, t’ouvrir à plusieurs types de cours.

Quelle est la meilleure chose à propos de votre emploi?
Je tripe vraiment quand je suis en train de danser et que je fais un contact visuel avec une personne et que la personne a un méga sourire. On vient de connecter, on s’est crinquées, on a bougé et on a eu du plaisir ensemble. Ça vient me motiver; j’ai envie de sauter deux fois plus haut. C’est très valorisant.

 

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