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Les dirigeants d’entreprise seraient de plus en plus sensibilisés aux problèmes de santé mentale de leurs employés, selon le dernier sondage national Ipsos Reid sur la dépression en milieu de travail.

Alors que 22 % des employés canadiens déclarent souffrir actuellement de dépression, 84 % des gestionnaires et des superviseurs continuent de croire qu’il est de leur devoir d’intervenir auprès d’un employé qui présente des symptômes de cette maladie.

«En 2007, seul un gestionnaire sur cinq avait reçu une formation lui permettant d’intervenir auprès d’un employé en détresse émotionnelle. Maintenant, près du tiers suivent une formation de ce genre», affirme Mary Ann Baynton, directrice des programmes du Centre pour la santé mentale en milieu de travail de la Great-West, en Ontario, qui a commandé et financé le sondage.

Certains préjugés sont tout de même tenaces. Les employeurs seraient moins enclins à s’occuper de ceux qui éprouvent des problèmes de santé mentale que de ceux souffrant de problèmes de nature physique.

Pour aider les employeurs autant que les travailleurs, le centre offre des ressources gratuites sur son site internet, comme l’outil de formation La gestion en matière de santé mentale, et la vidéo Se rétablir en travaillant.

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