Rester à la maison ou retourner au travail est une question de choix. Il y a aussi les femmes qui télétravaillent et qui ont le meilleur des deux mondes.

Une récente étude du gouvernement britannique indique que les mères qui choisissent de rester à la maison sont tout aussi satisfaites que celles qui travaillent. Une autre recherche, américaine cette fois, révèle que 8 mères sur le marché du travail sur 10 sont heureuses dans leurs deux rôles, selon Care.com. Elles sont en outre 64 % à affirmer que le travail n’affecte pas leur capacité à être un bon parent.

Si les résultats de ces deux études sont plutôt réjouissants, je prends néanmoins toujours ce genre de conclusion avec un grain de sel. Pourquoi? Parce que, pour tout sujet potentiellement controversé concernant les parents, il est possible de trouver exactement ce qu’on cherche sur Google. Par exemple, si je cherche «le co-dodo est sans danger», j’obtiens 23 800 000 résultats. En cherchant ensuite «le co-dodo est dangereux», je trouve 2 650 000 résultats – et «le co-dodo tue» me permet de trouver 1 570 000 références. Ce que je tente d’expliquer, c’est que chaque sujet génère des milliers «d’études officielles» et «d’opinions d’expert».

Le même phénomène peut être observé dans le débat mères au foyer contre mamans au travail. Il est incroyable de constater le nombre d’études réalisées sur le sujet. Déjà, l’indice de bonheur d’une femme est déterminé par tant de facteurs qui n’ont rien à voir avec les recherches et les statistiques. Certaines de mes amies qui ont choisi de rester à la maison sont tout à fait satisfaites. En fait, elles sont plus que comblées! La plupart sont occupées, bien sûr, mais elles ont quand même du temps pour aller s’entraîner ou encore pour avoir des activités sociales (surtout celles dont les enfants sont d’âge scolaire).

Je connais autant de femmes qui n’étaient pas à l’aise hors du marché du travail. En fait, elles ont choisi de retourner au bureau pour leur propre santé mentale, même si elles n’avaient pas besoin d’argent. (Et, oui, elles se sentent coupables.)

Bien sûr, il serait merveilleux que les femmes puissent toutes faire ce choix, mais la plupart doivent retourner travailler pour des raisons financières. Il faut aussi préciser que certaines de mes amies qui travaillent finissent par reverser 100 % de leur salaire à leur nounou.

Le même modèle peut être observé chez les mères qui travaillent (moi incluse). Nous nous sentons coupables de laisser nos enfants quotidiennement, en dépit de ce que l’étude de Care.com affirme, et nous nous sentons également coupables de ne pas pouvoir donner notre 100 % au travail parce que nous sommes trop occupées à penser à notre famille.

Enfin, il y a les mamans qui télétravaillent, qui ont le meilleur et le pire des deux mondes, suivant le point de vue.

Peu importe ce que les «experts» nous disent, nous sommes seules à savoir ce qui fonctionne bien dans notre famille. Et la plupart des mères que je connais ont besoin qu’on le leur rappelle de temps en temps. Par ailleurs, si on pouvait vraiment trouver le bonheur dans l’une ou l’autre de ces formules, nous connaîtrions la bonne réponse. Si seulement les choses étaient aussi simples…

Pour plus d’informations visiter le site Mommyish.

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