Getty Images/iStockphoto Bien qu’il s’agisse d’un programme à distance, les étudiants ne sont pas pour autant isolés. Ils participent à un blogue où ils échangent entre eux.

Un nouveau programme qui allie la gestion de projets et la dimension artistique est offert depuis l’automne 2015 par la TÉLUQ.

Les gestionnaires qui veulent augmenter leur créativité pour se distinguer sur le marché du travail autant que les artistes qui souhaitent réaliser un projet concret dans leur milieu se retrouvent dans la formation Gestion de projets créatifs, un programme court de deuxième cycle comptant cinq cours offerts à distance.

Il s’agit d’une formation tout à fait originale, selon la responsable du programme, Diane-Gabrielle Tremblay. «C’est quelque chose qui n’existait pas. On a des programmes en gestion, des programmes dans les domaines culturel et artistique, mais pas d’alliage entre les deux. Or, une formation de ce type ouvre des portes. Surtout à une époque où beaucoup d’organisations disent à leurs salariés qu’elles souhaitent qu’ils soient plus créatifs, plus innovateurs.»

Les étudiants qui suivent cette nouvelle formation ont donc des profils très variés, selon la professeure : il peut s’agir de personnes qui ont fait une formation en génie logiciel, par exemple, pour travailler dans le milieu du jeu vidéo, et qui souhaitent développer leur créativité; ou alors de gens qui travaillent dans une organisation culturelle et qui veulent ajouter plus de connaissances en gestion à leur bagage.

«On apprend à développer un projet, à le gérer et à faire preuve de leadership, ainsi qu’à travailler en équipe, explique Mme Tremblay. Il y a aussi un cours sur le développement local, par exemple, où on aborde les organisations qui créent un lien entre les activités artistiques et le territoire.»

L’étudiant est invité, lorsqu’il s’inscrit au programme, à travailler sur un projet concret qu’il caresse déjà, mais n’a jamais mené à terme. «Ça peut être l’occasion de le développer dans le cadre des différents cours, explique la professeure. Mais ce n’est pas obligatoire.»

Bien qu’il s’agisse d’un programme à distance, les étudiants ne sont pas isolés. Ils participent à un blogue où ils échangent entre eux, une des grandes forces de la formation, selon la professeure Tremblay.

«Une personne qui est dans le milieu du théâtre, une autre en mode et une autre en multimédia peuvent échanger, et un projet de collaboration émergera de ce blogue», dit-elle à titre d’exemple.

Comme tous les programmes de la TÉLUQ, il est possible de s’inscrire en tout temps à cette formation de 15 crédits.

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