Les étudiants en médecine veulent éliminer les gras trans des restaurants du Québec.

«Ils n’ont aucune valeur nutritive et plusieurs études ont montré qu’ils sont nocifs pour la santé cardiovasculaire», peut-on lire dans un communiqué d’IFMSA-Québec, la division des affaires internationales de la Fédération médicale étudiante du Québec (FMEQ), qui représente les 3700 étudiants en médecine de la province. Le regroupement déplore qu’on les retrouve notamment dans les desserts, les produits de boulangerie, la friture et les mets panés.

Le regroupement interpelle donc le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Pierre Paradis, pour qu’il interdise l’usage de ces gras dans le secteur de la restauration. Il s’est inspiré de la politique en place à ce sujet au Danemark. «Il n’y a plus de gras trans dans les restaurants du Danemark», a souligné Camille Pelletier Vernooy, présidente d’IFMSA-Québec.

Les étudiants estiment qu’il existe des méthodes de remplacement simple et que l’impact économique de la mesure serait minime si tous les restaurants doivent répondre aux mêmes exigences.

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