Claude Roy, un investisseur de la compagnie Lion Électrique, écope d’une amende totalisant plus de 1,1 M$ pour un délit d’initié. L’homme aurait profité de ses connaissances de l’entreprise – notamment sa faillite et sa vente – pour vendre les actions qu’il détenait.
Selon un communiqué émis mardi par l’Autorité des marchés financiers (AMF), le Tribunal administratif des marchés financiers (TMF) a entériné, le 28 septembre, un accord entre l’AMF et Claude Roy. Celui-ci a été reconnu coupable d’avoir utilisé des informations privilégiées pour effectuer des transactions sur les titres de La Compagnie Électrique Lion (Lion).
En plus de la pénalité administrative de 1 109 691$, M. Roy subit une interdiction d’opérer sur les marchés financiers pendant deux ans.
Des transactions illégales
L’affaire découle d’une enquête menée par l’AMF portant sur la communication et l’usage d’informations privilégiées en violation de la Loi sur les valeurs mobilières. Claude Roy a admis avoir réalisé des opérations sur les titres de Lion durant les mois de novembre et décembre 2024. Lion Électrique s’est justement placée à l’abri de ses créanciers en décembre 2024, tout juste après ces transactions. L’entreprise a également lancé un processus de vente. M. Roy était pleinement au courant de ces informations confidentielles, selon le communiqué de l’AMF.
Au total, neuf transactions de vente ont été effectuées sur une période d’environ un mois et demi, permettant à Claude Roy d’éviter des pertes s’élevant à 792 640$. Ces opérations constituent une violation directe des règles encadrant l’utilisation d’informations non publiques sur les marchés financiers.
Dans sa décision, le TMF a tenu compte de plusieurs facteurs pour établir la sanction. La gravité objective des manquements et leur durée ont pesé lourd dans la balance, tout comme le nombre de transactions effectuées et la somme évitée en pertes. Cependant, l’absence d’antécédents disciplinaires de Claude Roy ainsi que sa collaboration active lors de l’enquête ont également été pris en considération.
L’accord a été conclu en vertu de la politique d’autodénonciation et de coopération de l’AMF, un mécanisme qui encourage les individus à se manifester volontairement et à collaborer avec les autorités en échange d’une prise en compte favorable de ces éléments dans la détermination des sanctions.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.
