L’organisme Impératif français s’insurge contre la forte proportion d’emplois pour lesquels la connaissance de l’anglais est exigée à Montréal.
«C’est un exemple flagrant du recul du français, puisque tout le monde est censé le parler au Québec», a émis Jean-Paul Perreault, président d’Impératif français, lors d’un point de presse marqué par la présence du poète Raôul Duguay.
Selon les données que l’organisme a rassemblé à partir de diverses études, 18% des Montréalais utilisaient seulement le français au travail en 2012. Près de 60% des emplois publics fédéraux exigent la connaissance de l’anglais, alors que les gens de langue maternelle anglaise constituent 8,3% de la population.
Aussi, un anglophone sur trois et un allophone sur quatre ne peuvent pas soutenir une conversation en français.
