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La rage du raton laveur transmis à un chat en Montérégie

Un raton laveur agressif.

La rage du raton laveur a franchi un nouveau cap au Québec: pour la première fois, la maladie a été confirmée chez un animal domestique. Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) a annoncé mercredi que la rage avait été détectée chez un chat errant à Godmanchester, en Montérégie, le 23 juillet dernier.

Le cas illustre concrètement ce que les autorités sanitaires craignaient depuis que la rage du raton laveur s’est établie dans certaines régions du Québec: la maladie ne reste pas confinée à la faune sauvage. Elle peut atteindre les animaux domestiques qui s’y trouvent exposés. Ceci augmente le risque pour les humains à cause de la proximité accrue avec ces animaux.

Une maladie sans traitement une fois déclarée

La rage est mortelle et incurable, tant pour l’animal que pour l’humain, dès lors que les symptômes apparaissent. Aucun traitement n’est efficace à ce stade. En revanche, un traitement préventif administré rapidement après un contact avec un animal infecté peut empêcher la maladie de se développer chez une personne exposée.

Le MAPAQ rappelle qu’en cas de contact suspect, il faut laver la plaie pendant 15 minutes et appeler Info-Santé au 811 sans délai.

Les résidents de l’Estrie, de la Montérégie et du Centre-du-Québec sont par ailleurs invités à signaler la présence de ratons laveurs, de mouffettes ou de renards morts, blessés, désorientés ou au comportement anormal. Ces signalements alimentent directement la surveillance de la maladie et contribuent à en limiter la propagation.

La vaccination, premier rempart

Les autorités de la santé publique rappelle que le meilleur moyen de se défendre contre la rage du raton laveur est de faire vacciner ses chiens et ses chats. Il faut aussi maintenir la vaccination à jour. Les autorités recommandent aussi de ne pas laisser les animaux errer librement à l’extérieur afin d’éviter tout contact avec la faune sauvage.

Tout animal domestique ayant été en contact avec un animal sauvage devrait être examiné par un vétérinaire. Les propriétaires sont aussi invités à surveiller l’apparition de symptômes évocateurs chez leur animal. Ces symptômes comprennent l’hypersalivation, la paralysie, la désorientation, et l’agressivité inhabituelle. L’animal peut aussi se mettre à boiter de façon inexpliquée.

La rage est une maladie à déclaration obligatoire au Québec. Les professionnels qui soupçonnent ou confirment un cas doivent en aviser les autorités afin que des mesures de santé publique et de santé animale puissent être déployées rapidement.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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