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Zoofest: Plus qu'original

La deuxième édition du Zoofest, le petit frère rebelle du Festival Juste pour rire, a pris son envol lundi. «Zoofest, c’est le côté givré de Juste pour rire, observe Martin Durocher, directeur général et artistique de l’événement. C’est son petit frère délinquant!»

En effet, même si le directeur ne souhaite pas fermer les portes du festival au grand public, les spectacles sélectionnés misent sur l’originalité afin d’attirer un public plus jeune et plus branché que celui de Juste pour rire. «Il n’est pas uniquement réservé aux 18-34 ans, mais les shows sont parfois plus provocateurs que ceux de Juste pour rire», note-t-il.

Néanmoins, il y a deux spectacles qui s’adressent aux 7 à 77 ans, à savoir le Girly Show et celui de Patrick Cottet-Moine. On pourrait dire qu’en cette saison de festivals, Zoofest passe un peu inaperçu, mais son directeur n’est pas effrayé pour un sou. «Bien entendu, on peut penser que c’est un handicap pour Zoofest, d’autant plus qu’on est encore déficitaire. Mais on souhaite relever le défi, soutient-il. On part du principe qu’il y a un public pour chaque spectacle. Et on mise sur notre look plus jeune, sur notre menu et, surtout, sur nos billets à moins de 20 $.»

Pour les dévoreurs de festivals, il est possible de se rassasier en assistant à tous les shows pour 30 $. De l’humour à la musique, en passant par le théâtre, la danse ou encore le cabaret et le conte, la seconde édition de Zoofest ne se cantonne pas dans un seul style. «Pendant 14 jours, ce sont pas moins de 38 spectacles plus variés les uns que les autres qui seront présentés», dit M. Durocher. Le contenu est à 60% francophone, et les artistes proviennent tant de l’international que du pays.»

Avec sa programmation bilingue, Zoofest souhaite représenter le caractère multiethnique de la ville.

À surveiller

Voici les coups de cÅ“ur de Martin Durocher, directeur général de Zoofest :

Scotstown est une virée hallucinatoire dans la mythologie québécoise. «C’est bien écrit et bien senti. On embarque dans une série d’aventures.»
Au Studio Juste pour rire
Jusqu’au 24 juillet à 21 h

Kim Noble Will Die est le bilan d’une vie. «C’est la première nord-américaine de ce show anglophone. C’est drôle, mais c’est un spectacle qui peut diviser.»
À La Chapelle
Jusqu’au 17 juillet et du 20 au 24 juillet à 22 h

Le cirque des mirages est une expérience musicale, visuelle, textuelle à la fois violente et poétique. «C’est ce qui m’a le plus frappé depuis trois ans au Festival d’Avignon.»
Au Studio-Théâtre de la PdA, Du 15 au 21 juillet à 20 h 30

Patrick Cottet-Moine dessine des univers entiers avec un art consommé du mouvement. «C’est le seul spectacle pour toute la famille. C’est un spectacle non verbal… C’est de l’humour visuel.»
À La Chapelle
Du 19 au 24 juillet à 19 h


Zoofest
Jusqu’au 25 juillet

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