Culture

Métro au 7e ciel

Cette semaine, on craque pour… Radio Radio, Le 7e continent,  Break my Heart d’Estelle, The two escobars, La bande-annonce de Horrible Bosses, Tu n’aimeras point, Une pure formalité.

Et on se désole pour… La surdose de Lady Gaga.

1. Radio Radio iTunes Live from Montreal

Enregistré le 31 mars au Apple Store de la rue Sainte-Catherine, le mini- concert de Radio Radio est maintenant disponible sur iTunes. Le trio acadien y propose 10 chansons, dont l’entraînante Jacuzzi (présentement offerte en téléchargement gratuit), la funky-disco Guess What? et la mélodique Dekshoo. Un avant-goût du concert que le groupe proposera le 17 juin prochain au Métropolis dans le cadre des FrancoFolies. iTunes (Marc-André Lemieux)
2. Le 7e continent

Ayant pour but de sensibiliser le public à l’impact des matières résiduelles sur l’environnement au moyen de l’art, l’exposition Le 7e continent propose des Å“uvres créées par des enfants des écoles primaires du quartier Saint-Michel, des marionnettes origina­les fabriquées à partir d’objets recyclés. On aime l’initiative et les résultats, colorés et imaginatifs à souhait! À la TOHU jusqu’à dimanche. (Jessica Émond-Ferrat)
3. Break my Heart d’Estelle

Break my Heart marquera-t-il le retour d’Estelle au sommet des palmarès? On l’espère. Car depuis son craquant American Boy, la chanteuse britannique n’a pas connu de succès à la radio. Ses deux dernières tentatives, l’excellente Freak et la très ordinaire Fall in Love, n’ont pas déclenché l’hystérie. La tendance devrait toutefois s’inverser avec cette pièce mid-tempo où la star implore son amant de rester auprès d’elle. Truffée d’envolées vocales langoureuses, Break my Heart transpire le sexe. Nouvel extrait d’un album à paraître en septembre, ce titre semble être fait sur mesure pour les torrides journées d’été où la sueur ruisselle au soleil. (Marc-André Lemieux)
4. The two escobars

Dans les années 1990, la Colombie devient une puissance du foot. Derrière cette ascension fulgurante, deux hommes au même patronyme, issus de milieux bien différents : Pablo Escobar, baron de la drogue notoire, et Andrés Escobar, joueur adulé. The Two Escobars, docu fascinant, dresse un portrait de leur histoire et de la sombre ère du narco-soccer. Top. Au cinéma du Parc. (Natalia Wysocka)
5. La bande-annonce de Horrible Bosses

Votre supérieur vous mène la vie dure? La bande-annonce du film Horrible Bosses vous aidera à mettre les choses en perspective. Cette comédie de Seth Gordon (Four Christmases) met en vedette des acteurs comiques de haut calibre, à commencer par Jennifer Aniston, Kevin Spacey et Colin Farrell, qui prennent un malin plaisir à jouer les patrons cruels. Dans le rôle des employés assoiffés de vengeance, Jason Bateman, Charlie Day et Jason Sudeikis semblent aussi tirer leur épingle du jeu. Rires en vue le 8 juillet. Marc-André Lemieux)
6. Tu n’aimeras point

Ce premier film du cinéaste Haïm Tabakman raconte l’histoire d’amour interdite d’un boucher de Jérusalem et de son jeune apprenti, tous deux juifs orthodoxes. Si le scénario peut sembler banal, il pose un regard critique sur les contraintes religieuses et sociales, sans pour autant que le message soit trop appuyé. Tout est fait en subtilité, à commencer par la déchirante relation entre les deux hommes. Au cinéma du Parc. (Jessica Émond-Ferrat)
7. Une pure formalité

La Cinémathèque québécoise donne une nouvelle occasion de voir sur grand écran un excellent film de Giuseppe Tornatore, qui fait découvrir une facette tout à fait différente du réalisateur de Cinéma Paradiso et de Legend of 1900. Mettant en vedette Gérard Depardieu, sous les traits d’un écrivain accusé de meurtre, et Roman Polanski, dans le rôle du détective qui l’interroge, Une pure formalité est un thriller psychologique qui tient le spectateur à mi-chemin entre la réalité et l’imaginaire, un huis clos où la tension est à couper au couteau et dont le dénouement laisse bouche bée. À la cinémathèque québécoise, samedi à 19h. (Jessica Émond-Ferrat)


 Métro en enfer! Cette semaine, on se désole pour…


La surdose de Lady Gaga.


Trop, c’est trop! Certes, on ne prêche pas par l’exemple, puisque mardi, elle occupera les fonctions de rédactrice en chef dans tous les Métro. N’empêche. Lady Gaga semble être investie d’une mission : voir son nom apparaître en exemple dans le dictionnaire sous le mot «surexposition». Car après avoir envahi les ondes télé et radio avec ses chansons pop et ses costumes, la star s’attaque maintenant au monde virtuel par l’intermédiaire de son association avec Zynga, l’entreprise de­r­rièr­e l’application Farmville. Du 17 au 26 mai, les participants du popu­laire jeu Facebook pourront accéder à une section spéciale intitulée Gagaville pour écouter le nouvel opus de l’icône. Le comble du ridicule? Des bêtes issues de l’univers de l’étoile, comme des licornes, peupleront la basse-cour de Gaga. (soupir). (Marc-André Lemieux)

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