Culture

Mamma Mia!: plaisir coupable

Jessica Émond-Ferrat - Métro

Ah! Dancing Queen, Gimme! Gimme! Gimme!, Thank You for the Music, Mamma Mia… Pas de doute, les pièces qui ont fait la renommée de la formation suédoise ABBA il y a plus de 30 ans réussissent toujours à provoquer une intense envie de se trémousser. Et la distribution de la comédie musicale qu’en ont tirée deux membres du groupe, Björn Ulvaeus et Benny Andersson, s’en est d’ailleurs donné à cœur joie sur la scène de la salle Wilfrid-Pelletier, mardi soir. Il aurait été bête de bouder notre plaisir…

Basé sur une prémisse simple – une jeune femme sur le point de se marier (Chloe Tucker, surexcitée et efficace) invite trois anciens amants de sa mère (Kaye Tuckerman) à ses noces, à l’insu de celle-ci, pour découvrir l’identité de son père –, la pièce se révèle une fois de plus très gaie, ensoleillée et dépourvue de cynisme. Un univers dans lequel on se laisse entraî­ner sans aucun problème.

Bien sûr, le kitsch assumé – mais bien dosé – est toujours au rendez-vous, tout comme le joyeux cabotinage des comédiens et les chorégraphies, manifestement bien rodées, dans la plus pure tradition du disco et de la comédie musicale.

Et c’est vraisemblablement ce qui a séduit les quelque 50 millions de spectateurs qui ont assisté au spectacle jusqu’à présent… On les comprend!

Mamma Mia!
À la salle Wilfrid-Pelletier

Jusqu’à dimanche

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