Culture

Livres: questions en rafale à l'auteur Jean-Pierre Charland

Pierre Charland est un passionné d’histoire et il a publié plusieurs romans, dont L’été de 1939 – Avant l’orage et La Rose et l’Irlande. La saga Les Portes de Québec a  trouvé à ce jour plus de 80 000 lecteurs.

Félicité, son dernier roman se déroule en 1883. Éduquée grâce à la générosité d’un prêtre, Félicité est la couventine idéale. Ces belles dispositions devraient en faire une candidate idéale pour le noviciat. Elle choisit pourtant une voie plus difficile et décide de  devenir institutrice.
 
Quel est votre livre de chevet en ce moment?
Oh Seigneur! Sur ma table il y a le dernier John Grisham… Mais il est sur ma table depuis si longtemps, que je ne me souviens plus de son titre.

Que faites-vous quand vous n’écrivez pas?
J’aime beaucoup aller au cinéma. J’ai vu tout ce qui est à l’affiche actuellement.

Qui sont vos auteurs étrangers préférés?
Caleb Carr, Gore Vidal et Mika Waltari.

Quel est le livre que vous avez le plus aimé?

Un livre de Donald Harstad. C’est un campus novel. Je ne me souviens plus du nom, mais l’histoire se passe dans une petite université du Vermont.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire?
Quand j’étais enfant, j’avais tendance à modifier l’histoire que je lisais. Je trouvais toujours que l’histoire aurait pu être mieux écrite si on avait procédé autrement. Alors, je me suis dit qu’il fallait que j’essaie. C’était comme un défi. Essayer de faire mieux que ce que j’étais en train de lire.

Qui sont vos auteurs québécois et/ou canadiens préférés?

J’ai des goûts assez standard. Anne Hébert, m’apparaît la plus incontournable de tous les incontournables. C’est une très longue histoire d’amour. Je me souviens avoir fait un travail sur elle et sur son livre Kamouraska quand j’étais au secondaire. Et je relis régulièrement Kamouraska et je le vois différemment à chaque lecture.

Vous glissez-vous dans la peau de vos personnages?

Dans la mesure où mes personnages connaissent ce que je suis capable de concevoir, je suis dans tous mes personnages. Sinon, je n’aurais pas la capacité de les construire comme personnages avec des émotions.

Quelles sont vos routines d’écriture?
Je conviens que c’est étrange, mais j’écris habituellement en écoutant un film. Je vais peut être l’écouter dix fois d’affiler en écrivant. Il est certain qu’en écrivant, je rate l’essentiel du film. Par exemple, hier soir, j’écrivais en écoutant le premier des deux films sur Elizabeth I, mais c’était la douzième fois que je l’écoutais.

Félicité : Le pasteur et la brebis
Hurtubise

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