« Cet été je vais réfléchir si je me présente à la chefferie du parti ou si je me présente à la mairie. Donc cet automne je vais prendre une décision à savoir où est-ce que je m’en vais », dit le député de Bourassa, pour qui ce choix à faire représente « un beau problème ».
Selon-lui, et comme il le répète souvent sur les médias sociaux, plusieurs personnes lui parlent de la mairie, et maintenant de la chefferie du PLC. « Que ce soit par les médias sociaux ou dans la rue, les gens m’interpellent et me parlent, c’est intéressant. Et je suis très flatté, mais il faut prendre ça avec beaucoup d’humilité : je fais partie de la solution pour les gens. »
Denis Coderre sait que sa décision devra être prise assez rapidement, mais n’entend pas pour autant précipiter les choses. « Les élections municipales, c’est en novembre 2013, puis la course au leadership c’est en avril 2013. Le lancement officiel, c’est le 1er octobre, alors les décisions doivent être prises à ce moment là. J’ai toujours dit que ce n’était pas toujours le premier chrétien qui avait droit au plus gros lion dans l’arène, alors ça ne donne rien de partir en peur non plus. »
Et s’il penchait vers la mairie de Montréal, Denis Coderre joindrait-il les rangs d’un parti existant ou en créerait-il un nouveau ? Trop tôt pour le dire, répond-il. « C’est prématuré de répondre à ça. Quand je vais prendre une décision, d’un côté ou de l’autre, tout va être clair. Je ne magasine pas, et je ne suis pas là pour être chef ou maire « en attendant ». Quand les gens m’appellent monsieur le maire, je leur réponds monsieur Coderre. »
