Outremont

Premiers échos du conseil de Mont-Royal

Joanny-Furtin Michel - TC Media
Le maire Philippe Roy a ouvert la séance régulière du conseil en commentant avec enthousiasme l’érablière urbaine du parc Dakin, activité mensuelle des festivités du Centenaire.

« L’érablière du parc Dakin était donc la troisième activité de notre centenaire. Ce fut un très très grand succès puisqu’on a pu y accueillir plus de 1000 enfants. On chiffre la fréquentation au-delà de 2000 personnes soit 10% de la population de Mont-Royal! »

« Le prochain événement aura lieu le 11 avril, une soirée toute dédiée à l’histoire de la ville, de son tunnel et de la gare de Mont-Royal, bref, tout ce qui a fait la genèse de notre ville », a ajouté le maire en saluant la présence de Suzanne Caron, la coordonnatrice de la Société des festivités du Centenaire, parmi la douzaine de citoyens présents.

Philippe Roy a ouvert la séance du conseil municipal en citant quelques résolutions prises lors des premiers conseils de ville des années 20 à Mont-Royal. Par exemple en septembre 1923, le conseil avait résolu de mettre du macadam sur la terre du… chemin Rockland! En septembre 1925, le conseil demandait aux chauffeurs de train de cesser les sifflets matin, midi et soir, lorsqu’ils traversaient Mont-Royal…

Les questions du public

Courtois, mais sévère, René Dufour s’est plaint d’un billet de stationnement qu’il avait reçu pour avoir garé son automobile sur un espace réservé. Il a également fait part de sa déception pour la crèche et a commenté le travail des élus. « Comment peut-on vous faire confiance pour nous représenter et nous défendre avec un tel manque de jugement », a-t-il commenté à propos de la crèche.

Dans sa réponse, le maire Roy a seulement rappelé que Mont-Royal était la seule ville sur l’île de Montréal sans parcomètres, mais qu’elle offrait quelques stationnements réservés aux nombreux travailleurs extérieurs à Mont-Royal afin d’offrir des services publics.

Jacques MacDonald s’est inquiété du nombre de bacs de récupération que les citoyens laissent traîner dans la rue depuis quelques semaines. « Je pensais que la Sécurité publique avertirait les citoyens, mais il y en a de plus en plus », a-t-il commenté. Le maire s’est engagé à faire une vérification rigoureuse de cet état de fait.

Marc Debargis a questionné le conseil municipal à propos du pont Cornwall. « Ce pont doit être remplacé, mais son propriétaire, le CN, semble traîner la patte. Il n’y a même pas de calendrier prévu alors que ce pont a atteint sa fin de vie utile. » Philippe Roy a confirmé que, de son côté, la Ville n’avait reçu aucune nouvelle sur ce dossier qui reste donc ouvert et à suivre.

« Il faudrait intervenir pour les nombreux nids-de-poule », a dit Claude Demers. « Mais comment alerter les gens de la ville; il n’y a pas de numéro de type 311 pour le faire… » Le maire a rappelé que le numéro de l’hôtel de ville était là pour collecter, puis adresser les demandes de réparation de la chaussée.

Coordonnatrice de la Société des festivités du Centenaire, Suzanne Caron est venu au micro pour inviter toutes les sociétés et organismes de Mont-Royal à inscrire leurs activités régulières, voire en imaginer de nouvelles dans le programme des festivités du Centenaire qui sera publié bientôt.

Enfin, Katie Élie s’est inquiétée du trafic automobile et notamment des rues qui ont été rétrécies par l’élargissement de certains trottoirs afin d’apaiser la circulation. Mais, selon elle, quelques-unes de ses voies moins larges sont devenues dangereuses pour les cyclistes parce qu’il y a moins d’espace disponible pour circuler en vélo.

(À suivre…)

Articles récents du même sujet

Exit mobile version