Sud-Ouest

Présidence du CASO : Alain Vaillancourt passe le flambeau

Président du Club aquatique du Sud-Ouest (CASO) depuis dix ans, Alain Vaillancourt estime que c’est le moment pour l’organisation d’avoir du sang neuf à sa tête. Il n’entend pas solliciter de nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale.

«J’ai eu beaucoup de misère à prendre la décision», dit-il. Mais c’est fait. «C’est toujours bien qu’il y ait du nouveau dans une organisation, une nouvelle vision, de nouvelles idées», juge-t-il.

Sans compter que la fonction bénévole demande du temps, lui qui a un horaire des plus remplis ces temps-ci. Il est en effet candidat pour Projet Montréal à un poste de conseiller dans le district de Saint-Paul-Émard à l’élection du 3 novembre.

On est en 2003-2004 quand l’arrondissement décide de prendre un virage en ce qui concerne son offre de service pour les activités aquatiques. L’administration municipale en confie la gestion à un partenaire. Le Club aquatique du Sud-Ouest voit le jour.

«Des activités avaient lieu dans les quatre piscines. Il y avait un comité de parents pour chacune, relate Alain Vaillancourt, qui s’est retrouvé rapidement propulsé dans le fauteuil du président. Il n’y avait rien de concerté. Il fallait harmoniser tout ça.»

À ses débuts, le CASO comptait entre 200 et 300 membres. «Aujourd’hui, on en a au-delà de 2000», note M. Vaillancourt. Le premier budget tournait autour de 140 000$. Le club gère maintenant une enveloppe de près de 600 000$.

L’excellence

«On a toujours poussé pour l’excellence, pour que dans le Sud-Ouest, on puisse se dire que nous aussi, on est capable», souligne Alain Vaillancourt. «Je voulais que le CASO se distingue».

Et c’est le cas. Au Québec, sur une centaine de clubs aquatiques, le CASO se classe dans les 30 premiers, précise-t-il.

Au fils des ans, on a bâti une solide équipe. «C’est rendu une machine avec une directrice à temps plein, des entraîneurs à temps plein», indique M. Vaillancourt. «On a une cohorte de coachs super compétents.» De plus, le CASO a développé le volet sport-études en natation, volet qui s’étendra au plongeon et au water-polo.

L’assemblée générale du CASO, au cours de laquelle la présidence sera comblée, aura lieu plus tard cet automne. Alain Vaillancourt dit ne pas être inquiet pour la relève. «Le conseil d’administration regroupe des gens très compétents», confie celui qui compte bien demeurer engagé d’une façon ou d’une autre au sein du club. «Je ne pourrai jamais m’extraire du CASO», dit-il.

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