V nous attendait cet hiver avec deux nouvelles télé-réalités. Après L’amour est dans le pré, émission dont je suis devenue accro dès la première, me voici totalement emportée par La Franchise.
Pourtant, des entrepreneurs qui doivent faire preuve de leadership et démontrer leurs aptitudes à travailler en équipe n’est pas à première vue très sexy, télévisuellement parlant… Mais La Franchise, ça marche.
Pourquoi? Parce que les créateurs (québécois!) de l’émission n’ont pas eu peur de concevoir une télé-réalité se rapprochant du style américain : tournage et montage dynamiques, personnalités fortes, conflits et importance accordée à l’image. On est très loin du Loft où l’on regardait des jeunes évachés sur des divans parler en sur-utilisant des «si» et des «rait». Les concurrents de La Franchise sont éduqués, chevronnés et déterminés.
J’aime beaucoup qu’ils ne soient pas confinés à un lieu clos, qu’ils aient droit à leurs contacts et qu’ils doivent se servir du monde extérieur. J’aime aussi beaucoup que contrairement à ce à quoi je m’attendais, le commanditaire – St-Hubert – n’est pas trop envahissant.
Et plus que tout, j’aime que le juge principal, président de la chaîne St-Hubert, ne soit pas un juge gentil. C’est beaucoup plus intéressant de voir les candidats se faire dire leurs quatre vérités que de les voir se faire flatter le dos.
Si la première émission pouvait laisser à désirer par son échec à bien montrer ce qu’est la série, les deux suivantes sont très divertissantes. À voir.
La Franchise
Mercredi – 21h
@ V