La première saison de La Galère m’avait totalement conquise. Des filles pas parfaites, au bord de la crise de nerfs, des personnalités plus grandes que nature, mais surtout, des rapports humains tellement vrais et des émotions poignantes.
Oui, les situations frôlaient parfois le burlesque et je me suis souvent dit «ça se peut pas!!!», mais j’aimais les filles d’amour. Mon attachement s’est toutefois tranquillement effrité au cours des saisons suivantes, jusqu’à ce que je délaisse totalement les 4 filles l’automne dernier.
Je n’en pouvais plus. Surtout, je n’y croyais plus. Quand les situations deviennent plus invraisemblables les unes que les autres et quand j’ai l’impression que l’auteur ne sait plus dans quelle direction envoyer ses personnages, je décroche.
Je sais que je risque de me faire lancer des roches pour ce que j’écris, parce que les fans de La Galère sont des dures de dures! Mais oh, attendez! Depuis la semaine dernière, je suis totalement reconquise.
C’est simple, le générique d’ouverture à lui seul me rend de bonne humeur. Même si je pense encore que le personnage de Claude ne se peut pas. Même si les traits de Mimi sont évidents et larges. Même si Steph n’a pas évolué psychologiquement depuis la saison 1 et même si Isabelle est toujours aussi pognée, je les aime! En plus, la beauté cette année, c’est l’évolution des enfants. Camille est gai, et fait avec de manière tellement intelligente. Fred n’est plus dépressive, elle est une belle grande ado amoureuse. La petite Elle est beaucoup plus aimable. Sam parle, Lou est moins désagréable.
Les chicanes semblent finies, peut-être l’évolution pourra-t-elle commencer? Les filles, vous êtes folles, vous êtes invraisemblables, mais surtout, vous me faites du bien. Je vous aime.
