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Matthieu Proulx, une retraite bien méritée

Les amateurs de sports montréalais n’auront plus l’occasion d’admirer les performances d’un des meilleurs athlètes francophones des dernières années. Eh non, je ne parle pas d’un membre du Canadien, mais bien de Matthieu Proulx, maraudeur étoile des Alouettes de Montréal.

En fait, je devrais dire ancien maraudeur étoile des Alouettes, car le natif de Plaster Rock, au Nouveau-Brunswick, a annoncé mercredi qu’il accrochait ses crampons. Après une courte carrière de six saisons, toutes passées dans l’uniforme des Oiseaux et marquée par de nombreuses blessures, Proulx passe à autre chose.

La plupart des gens se souviendront de l’athlète torturé qui n’a pas participé au dernier match de la coupe Grey à cause d’une blessure au genou. Pour ma part, je me souviendrai d’un joueur intense en défense, d’un joueur prêt à tout pour arrêter l’adversaire, quitte à mettre sa santé en danger.

Je me souviendrai peut-être même plus de sa carrière exceptionnelle à l’Université Laval, mon alma mater, où il a remporté deux Coupe Vanier.

Proulx l’a dit mercredi en conférence de presse, il a su que sa carrière était finie au moment où il s’est déchiré le ligament du genou durant la finale de l’Est en novembre dernier.

Même s’il n’a pas joué durant la coupe Grey, il méritait amplement sa bague de champion

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