Lors des vents violents du 19 juillet dernier, une branche d’un arbre voisin est tombée au beau milieu de la rue. Heureusement l’incident n’a eu aucune conséquence fâcheuse.
Trois ans auparavant, un arbre de même taille que celui à proximité de la résidence des Lamarche s’est déraciné, endommageant une voiture garée en bordure de la rue et causant du même coup des dommages à la demeure de la rue Pierre-de-Coubertin.
À cette époque, l’arrondissement a reconnu ses torts et a indemnisé le citoyen. Un autre arbre, du côté sud de la ruelle Baldwin, a été coupé en 2011 par le personnel de l’arrondissement, car il menaçait de s’affaisser.
Aucun inspecteur sur place
Depuis les événements du 19 juillet 2013, M. Lamarche ne se sent pas en sécurité. Malgré des demandes répétées auprès de l’arrondissement, aucun inspecteur n’est allé examiner l’arbre en question. « Je ne demande pas lune. Seulement que des inspecteurs confirment que l’arbre est en santé. Dans le cas contraire, que l’arbre soit coupé pour qu’il ne cause pas de nouveaux dommages.
« Il ne faudrait pas attendre qu’un autre incident fâcheux se produise avant d’agir », indique M. Lamarche.
Par mesure de sécurité, M. Lamarche a interdit à ses quatre enfants d’utiliser une partie de la cour arrière.
Finis les baignades dans la piscine, les repas ou les soirées à l’extérieur pour profiter des températures estivales.
« Je ne peux même pas profiter de ma propre cour, car je ne sais pas à quel moment l’arbre nous tombera sur la tête!
« L’arrondissement a confirmé par courriel la réception de ma requête, mais sans plus. J’attends toujours depuis plus de deux mois des actions concrètes. Ça n’a pas de sens », déplore M. Lamarche.