Les manifestants se sont réunis à l’angle des rues Hochelega et Baldwin et ont allumé un feu dans une poubelle afin d’y faire brûler des avis d’augmentation.
Éric Laliberté, organisateur communautaire à Infologis de l’est de Montréal, estime qu’une trentaine de locataires ont fait appel aux services de l’organisme pour dénoncer cette situation.
« On se rend compte qu’il y a moins de 1 % des loyers dont les prix ont été fixés. La Régie fixe des barèmes, mais ils ne sont pas souvent respectés. Il y a des propriétaires qui vont facturer 25 $ de plus pour avoir rénové les balcons. Il n’y a pas de contrôle », déplore-t-il.
Les locataires ont un mois après avoir reçu un avis d’augmentation pour la contester auprès de la Régie du logement du Québec (RLQ).
Par ailleurs, la RLQ rend disponible les outils de calcul pour les augmentations des loyers résidentiels chaque année. Cela peut servir de base de discussion entre propriétaires d’immeubles et locataires. La Régie diffuse également chaque année des estimations établies d’après le Règlement sur les critères de fixation de loyer publié dans la Gazette officielle du Québec.