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Financement difficile

Les dons qui proviennent de la dîme se font de plus en plus maigres, une situation qui complique la tâche pour entretenir les églises de la paroisse de Notre-Dame-d’Anjou, constate Père Jorge.

« Nous ne sommes pas dans le rouge, mais on constate que les contributions sont moins élevées qu’avant. C’est inquiétant », indique le prêtre.

Selon ce dernier, la paroisse devra organiser des activités de financement pour assurer un entretien adéquat des quatre églises. « Nos bâtisses vieillissent et nous devons trouver des solutions », spécifie-t-il. D’ailleurs, le toit de Saint doit être refait.

Cependant, Père Jorge insiste pour dire que la paroisse, qui compte encore quelque 30 000 fidèles, se porte tout de même en « santé ».

Plusieurs organismes dont le Service d’aide communautaire (SAC) Anjou organisent des activités dans certaines églises, comme la Popote roulante.

Catholiques et orthodoxes réunis

D’ici la fin du mois de novembre, l’église Saint-Conrad accueillera à la fois ses fidèles catholiques, mais aussi et des chrétiens orthodoxes.

La paroisse louera des locaux pour répondre aux besoins de cette communauté qui appartient à la même confession religieuse.

Ce type de rassemblement serait de plus en plus fréquent, selon Père Jorge. Il s’agit de l’oecuménisme, un mouvement qui vise à promouvoir des actions communes entre les divers christianismes.

Il ne faut cependant pas confondre ce principe avec le dialogue interreligieux, qui est l’échange entre les différentes religions.

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