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Et de 25 pour MAGI

Le 6 mai, la maison de jeunes de Mercier-Ouest, MAGI, a fêté sa 25e année d’ouverture au parc Jean-Amyot, en présence de près de 200 personnes.

Bénévoles, citoyens, parents, partenaires, élus scolaires, municipaux, provinciaux et fédéraux, ainsi que d’anciens jeunes de MAGI ont participé à ce 5 à 7 sous le soleil.

Pour cet anniversaire, les organisateurs ont tenu à faire un bilan de leurs différents accomplissements. En plus d’une présentation vidéo, ils ont préparé une exposition photo des trois dernières décennies, qui a été jumelé aux œuvres des adolescents de l’activité photo.

« C’est impressionnant quand on pense à notre bilan. Depuis 25 ans, on a plus de 300 000 jeunes qui se sont présentés à nos activités, ça correspond à cinq stades olympiques. Si on compte tous ceux qui sont passés à MAGI, c’est plus que la population de Lanoraie ou de Berthierville », indique le directeur de la maison de jeunes, Denis Tremblay.

Après un quart de siècle d’existence, on peut affirmer que c’est une réussite, déclare M. Tremblay. « Je pense que quand on parle de la jeunesse dans notre quartier, MAGI est devenu une ressource d’aide et de services. Les parents ne vont plus dans les écoles, mais viennent nous voir. Même les établissements scolaires viennent nous voir pour des activités », laisse-t-il savoir.

« Notre événement, c’était la place à être, le 6 mai, ajoute-t-il. Ça, on met ça dans notre tiroir à bonheur. On ne s’approprie pas les succès des jeunes. On sait qu’on est rentable pour la communauté, car si on en sauve un de la délinquance sur les 230 qui viennent à MAGI, on est heureux. »

L’avenir

Après avoir effectué sa rétrospective, les organisateurs ont les yeux rivé vers l’avenir. Ils ont d’ailleurs profité de l’événement pour présenter leur nouveau logo.

Questionné sur les projets de l’organisme, M. Tremblay désire poursuivre le travail effectué jusqu’à présent.

« On veut rester une référence pour les jeunes et pour la communauté tout en ayant un impact sur la vie des adolescents. On veut qu’ils aient toujours le goût de venir chez nous. Le seul élément qu’on n’a pas à MAGI et qui me manque, c’est une implication gratuite et bénévole de nos jeunes. J’aimerais qu’ils souhaitent s’engager bénévolement dans des activités. Là, ils reçoivent beaucoup. C’est le projet à développer dans les prochains mois ou années », avance M. Tremblay.

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