À la même date qu’aujour-d’hui, en 1908, naissait Ian Fleming, le père de James Bond, l’agent secret amateur de voitures «flashantes» et de martinis «au shaker, pas à la cuillère».
Pour célébrer son anniversaire de naissance, les Justiciers masqués présentent un tout nouveau scénario du célèbre agent secret…
Si, si.
Vous nous connaissez, nous planchons souvent sur des projets grandioses, mais celui-là devrait surclasser tous les autres.
Le synopsis.
James Bond (Gabriel Nadeau-Dubois) affronte, dans cet épisode de ses aventures, l’homme à la matraque d’or (Jean Charest). L’homme à la matraque d’or est un génie malfaisant qui veut créer le chaos dans un pays fictif pour cacher qu’il veut prendre le contrôle des richesses naturelles de ce même pays, qui possède un Grand Nord fictif.
Oui, c’est tiré par les cheveux et même un peu ridicule de croire qu’un peuple pourrait se laisser avoir par un complot aussi facilement déjouable… Mais bon, comme on vous dit, c’est un scénario de James Bond, on a le droit de nager en plein délire!
007 doit également combattre une ancienne agente passée à la solde de l’ennemi : la diabolique 00728, dont l’arme de prédilection est le poivre de Cayenne… caché dans un rouge à lèvres ou une broche en diamants, bien entendu.
Jusqu’à maintenant, vous suivez l’histoire? Oui, ç’a l’air plutôt réaliste finalement, mais on utilise la technique Réjean Tremblay de : ça-fait-la-une-je-change-les-noms-je-fais-un-film-je-fais-du-cash.
Bond (nous le répétons, joué par GND) doit donc mettre les méchants hors d’état de nuire avec une panoplie de gadgets gauchistes : le tee-shirt de Che Guevara explosif, la fausse barbe mitraillette et la pancarte à réacteurs qui décolle à la verticale. Sans oublier la casserole-laser! Le tout, bien sûr, agrémenté de tonnes d’aventures avec de jeunes et jolies manifestantes plus engagées les unes que les autres!
Le combat traditionnel de la fin se déroule dans le Grand Nord où, après que l’homme à la matraque d’or est tombé dans le vide, Bond dit une petite phrase assassine : «Je me demande bien qui a la colonne en jello maintenant.»
Wow!
Oui, vous l’avez dit, c’est du pur génie, ça sent le film à succès, le «blockbuster»! Tasse-toi de la Croisette, Xavier Dolan, on arrive! Notre seul problème : le titre!
Voici quelques-unes de nos idées…
«Rien que dans vos yeux»
«Les picotements sont éternels»
«Permis de poivrer»
«On ne vote que deux fois»
«Casse Royale»
Dans un objectif très sérieux, faites-nous parvenir vos suggestions de titres de James Bond qui pourraient faire avancer notre projet de film sur Twitter, à notre compte @justiciers avec le hashtag #jamesbondggi.
Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro.