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L’ancienne ministre libérale, Line Beauchamp, se défend d’avoir mal agi en rencontrant des entrepreneurs au club privé 357C.

En entrevue avec Benoît Dutrizac, au 98,5, elle a raconté que ces rencontres organisées par son ex-conjoint et militant libéral Pierre Bibeau, à sa demande, avaient pour but de prendre le pouls de la population concernant les politiques du gouvernement.

«C’était ma façon de garder contact avec la vraie vie», a affirmé l’ancienne députée de Bourassa-Sauvé.

Line Beauchamp a admis avoir rencontré le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Frank Zampino, ainsi que l’entrepreneur Paolo Catania et le vice-président de Dessau, Rosaire Sauriol, mais elle a affirmé qu’elles n’a pas été influencée indûment par ces derniers.

«Je n’ai jamais été achetée, a-t-elle soutenu. J’ai toujours écouté autant les poètes que les entrepreneurs.»

Elle a précisé qu’en 2007, lorsqu’elle s’est rendue au club privé 357C, elle n’avait aucun indice qu’elle devait faire preuve de prudence en rencontrant Frank Zampino ou des entrepreneurs montréalais.

«Je comprends que les perceptions ne peuvent pas être bonnes», a-t-elle confié en contrepartie.

Line Beauchamp n’a pas été rencontrée par les enquêteurs de la commission Charbonneau, mais elle s’est dite prête à collaborer avec eux.

Le nom de l’ancienne ministre a été mentionné mercredi à la commission Charbonneau par l’enquêteur Érick Roy puisqu’elle s’est rendue à deux reprises au club privé 357C. L’ancien ami de Paolo Catania, Elio Pagliarulo, avait indiqué aux enquêteurs de la commission qu’il y eu des échanges d’argent dans le club privé.

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