Le chroniqueur vedette du Devoir, David Desjardins, a été remercié par le quotidien montréalais. Mardi matin, La Presse publiait une entrevue dans laquelle le chroniqueur avoue ne pas subvenir à ses besoin seulement avec son travail de journalisme. Pour y arriver, il tire également des revenus de la publicité. Puisque l’un ne va pas avec l’autre, le chroniqueur s’est vu refusé son statut de journaliste auprès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, en plus de perdre son statut de chroniqueur au Devoir.

Pour arrondir ses revenus de pigiste, il a avoué avoir fondé une entreprise de marketing. Dans La Presse, on pouvait lire qu’il n’avait pas dit au Devoir qu’il avait fondé ladite compagnie, et que cela pourrait poser un conflit d’intérêts. C’est là que le lien de confiance entre son employeur et lui a été rompu, d’où la fin de leur collaboration.

Voilà que David Desjardins a décidé d’écrire sa dernière chronique via Facebook, afin d’expliquer un peu mieux ce qui s’est passé.

«La vérité, c’est que malgré mon statut de «chroniqueur vedette», à l’exception de la télé et de L’actualité qui me rémunèrent très bien (et Vélo Mag qui me permet de gérer son site Internet pour un cachet appréciable), les tarifs de pige sont monstrueusement bas.»

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