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HALIFAX — Une juge de la Nouvelle-Écosse accorde la permission à un père de la région d’Halifax de passer du temps avec son enfant, malgré l’opposition de la mère qui dénonce ses «croyances non orthodoxes» sur la fierté blanche et d’autres enjeux raciaux.

Dans son jugement, la juge Carole Beaton de la division du droit familial de la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse soutient que c’est dans l’intérêt fondamental de l’enfant de six ans de conserver des liens avec son père.

Elle interdit cependant au père d’aborder toute discussion en présence de l’enfant, où il pourrait étaler ses opinions controversées sur la politique, l’histoire et le monde.

La juge Carole Beaton précise que le père a clarifié lors du contre-interrogatoire qu’il n’entretient pas des opinions de suprémaciste blanc, mais plutôt de suprémaciste asiatique avec des croyances non orthodoxes concernant la «fierté blanche européenne».

Dans sa décision, la juge souligne que les inquiétudes de la mère, à propos de la conception du monde du père et de ses antécédents criminels, ne se sont manifestées qu’après la séparation du couple.

Elle explique que de nombreux parents aux prises avec des dossiers criminels, et qui entretiennent des opinions non conventionnelles, passent du bon temps avec leurs enfants. Elle ajoute que mettre fin à la relation pourrait perturber l’enfant.

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