Cette semaine, l’équipe de Métro a écouté les derniers albums de Un Blonde, LCD Soundsystem, Julie Aubé et Alain Lefèvre.

 

Lumineux
Un Blonde
Good Will Come to You
Note:

Un Blonde revient avec Good Will Come to You, un album qui, jusqu’à maintenant, n’avait pas été accessible au grand public. L’artiste mont­réalais, de son vrai nom Jean-Sébastien Audet, prend une direction très organique avec cet album, en s’inspirant du gospel, du folk et du rnb. Les harmonies vocales et les mélodies forment un tout au relief très homogène. Une production impeccable complète le portrait de cet opus lumineux. Un Blonde sera en spectacle gratuit à l’église Saint John the Evangelist ce soir à 21 h.

– Alexis Boulianne

Résurrection
LCD Soundsystem
American Dream
Note:

Déclaré mort après la dissolution du groupe en 2011, LCD Soundsystem revient à la vie avec un quatrième album aussi immersif que dansant. Un projet plus mature, et moins pop, qui explore les revers du grand rêve américain. L’album s’ouvre avec la planante Oh Baby et ses synthétiseurs bien gras. Suit Other Voices, notre préférée, qui aurait pu se trouver sur un album des Talking Heads tellement son son «électro funk» rappelle les années 1980. American Dream possède un côté sombre qui culmine dans des pièces plus longues comme How do you sleep? et Black Screen, hommage à Dabid Bowie.

– Benoit Valois-Nadeau

Redondant
Julie Aubé
Joie de vivre
Note:

D’entrée de jeu, on aimerait souligner un détail pas banal au sujet de ce premier album solo de Julie Aubé : son fort accent acadien est cool, très cool. La chanteuse (issue du trio les Hay Babies) rrrroule ses «rrrr» et ça donne beaucoup de charme à ses compositions rock rétro débordantes d’énergie, flirtant parfois avec la pop psychédélique. Cela dit… on a l’impression d’écouter la même chanson tout au long de l’album. C’est dommage, parce que ses paroles, parfois en français, parfois en anglais, sont intéressantes, captivantes.

– Virginie Landry

Du nouveau?
Alain Lefèvre
André Mathieu: Concerto no 3
Note:

Une partition «originale» retrouvée est à l’origine de cette version du Concerto no 3 en do mineur (ou Concerto de Québec). Alain Lefèvre, grand promoteur de l’œuvre d’André Mathieu, signe habilement cette nouvelle interprétation. On ne parle pas ici d’une réingénierie majeure de l’œuvre. Tout comme la version antérieure, – produite pour le film La forteresse –, il s’agit d’un arrangement, signé Jacques Marchand, car la partition retrouvée est pour deux pianos. L’apport de l’orchestre est disons moins «filmique», mais le concerto reste d’un romantisme tardif grandiloquent.

– Dominique Cambron-Goulet

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