Le transport, les zones industrielles, l’emploi, l’attractivité du territoire et la qualité de vie et la décontamination des sols; le Comité de développement de l’est de Montréal (CDEM) a récemment dévoilé son plan d’action pour promouvoir, consolider et favoriser le développement économique, social et environnemental de l’est de Montréal.

Pour la présidente du CDEM, la députée de Pointe-aux-Trembles Nicole Léger, l’aboutissement de ce plan d’action représente plus qu’un simple document.

« C’est l’effort de femmes et d’hommes qui sont des intervenants-clés et qui ont mis en commun leur vision. Ce sont une cinquantaine d’élus, de leaders et de personnes qui ont travaillé ensemble depuis deux ans pour réaliser un plan d’action audacieux, réaliste et mobilisateur », de commenter la ministre de la Famille.

Les membres du CDEM ont formé cinq sous-comités de travail qui se sont penchés sur les principaux enjeux touchant la région. Animé par les six centres locaux de développement (CLD) du milieu, chaque sous-comité a identifié les axes d’intervention, objectifs et actions porteuses pour dynamiser l’Est.

« Le fruit de ces travaux nous a permis de préparer un plan d’action adopté par l’ensemble des membres et dont les actions nous permettront de mieux consolider nos acquis et de favoriser le développement », estime Lili-Anne Tremblay, conseillère d’arrondissement de Saint-Léonard.

Le plan d’action se penche sur le transport, les zones industrielles, l’emploi, l’attractivité du territoire et la qualité de vie et la décontamination des sols.

« Il s’agit de cinq enjeux fondamentaux pour lesquels tous les acteurs ont partagé leurs préoccupations tout en gardant une vision sur les besoins de l’Est, ce qui rend le plan d’action porteur pour l’ensemble, mais aussi connecté aux réalités locales », a souligné Isabelle Foisy, directrice générale de la Chambre de commerce de l’est de Montréal.

Selon la députée de Hochelaga, Marjolaine Boutin-Sweet, il était important que le plan d’action s’articule dans une perspective de développement durable.

« Des centaines de milliers de personnes vivent dans l’est de Montréal et il était important que le plan d’action tienne compte d’eux, de leur environnement et de l’amélioration de leur qualité de vie. »

En partageant leurs connaissances, les acteurs socioéconomiques travaillent à dresser un portrait juste et actuel.

« Fini le travail en silo dans l’Est, cette vision commune ouvre des opportunités. Il faut bien se connaître pour bâtir sur ses avantages, profiter de l’écologie industrielle pour consolider ceux qui y sont déjà et attirer des investisseurs potentiels », a déclaré André Brunelle, président de l’Association industrielle de l’est de Montréal.

Maintenant que les leaders de l’Est ont convenu ensemble des enjeux prioritaires, des axes d’intervention et pour mener à terme le plan d’action, les sous-comités de travail solliciteront la participation active d’experts, d’acteurs socioéconomiques, d’entrepreneurs et d’organisations pour permettre et contribuer au développement de l’est de Montréal.

« Ce plan d’action concerté constitue déjà une excellente réalisation et cette mobilisation doit demeurer active puisque le plus grand nombre possible d’acteurs seront appelés à sa réalisation. Ils devront mettre à profit leurs connaissances et compétences pour relancer l’est de Montréal », ajoute Annie Bourgoin, directrice générale de la Société de développement économique Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles.

(Source : Comité de développement de l’est de Montréal)

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