Gracieuseté - Jean Delisle En plus des fonds amassés, NRJ s'occupe aussi gracieusement de la gestion des déchets sur le site de l'événement. Au fil des ans, jusqu'à 4 équipes ont participé aux 48h vélo de la Fondation Fais-un-vœu.

Plus de 1650 cyclistes se relaieront ce weekend lors de la 10e édition du 48h de vélo au profit de la fondation Fais-un-vœu pour les enfants malades. NRJ, une entreprise lachinoise spécialisée dans la collecte sélective et l’entretien du réseau routier, renouvellera pour la quatrième année son implication, en plus d’y inscrire 18 participants.

« J’ai un peu instigué le projet, raconte Jean Delisle, directeur chez NRJ et un des ambassadeurs pour la fondation. La première année, nous n’avions qu’une équipe et cette année c’est trois. Pour une petite entreprise de 200 employés, c’est quand même bien. »

À l’époque, l’entrepreneur qui a maintenant 47 ans, recherchait un défi qui deviendrait rassembleur pour son personnel. Il a choisi le 48h au circuit Gilles-Villeneuve de l’île Notre-Dame parce que la performance n’a pas d’importance et que l’événement est accessible à tous.

« On peut vraiment rouler à notre rythme, autant ou aussi peu qu’on veut, tant qu’on fait notre temps sur piste. Un de mes collègues s’est donné comme objectif de rouler 500km durant le weekend. Pour ma part, 250 me suffisent », explique M. Delisle.

Apprendre à se connaître
Par sa durée, l’événement permet d’apprendre à mieux connaître ses collègues de travail, selon l’homme d’affaires.

« Il y a une comptable sur l’équipe, qui est habituellement très réservée, toujours dans ses chiffres. Nous avons tous été étonnés de voir sa convivialité lorsqu’elle est à l’extérieur du bureau », raconte Jean Delisle.

En plus de partager les mêmes couleurs tout au long du weekend, l’équipe de NRJ partage une roulotte fournie par l’entreprise, où ils dorment entre leurs <@Ri>shifts<@$p>. Ils doivent aussi établir un horaire qui convient à tous, certains ne pouvant être présents pendant tout le week-end.

« Il y en a qui ont des familles, donc c’est plus difficile de trouver des gardiennes. D’autres travaillent. Sur place, on parvient toujours à s’entendre, par contre. Et on finit tous par avoir mal aux fesses », continue-t-il en riant.

Réaliser des rêves
Au-delà de la camaraderie, le 48h vélo vise avant tout à amasser des fonds pour réaliser les rêves d’enfants dont la santé est menacée. Chacun des participants doit recueillir 600$, pour un total de 3600$ par équipe. Le financement n’a toutefois pas été l’aspect le plus compliqué.

« C’est tout un effort d’organisation, depuis le recrutement jusqu’à aller chercher la roulotte, en passant par faire faire les vêtements pour tous. Mais à chaque fois, je trouve que ça vaut la peine et j’espère qu’il y aura plus de participants », conclut celui qui gère à lui seul toute la logistique.

Au cours de ses dix années d’existence, le circuit a permis de récolter plus de 4 M$ qui se sont transformés en moments inoubliables pour des enfants malades, comme un voyage au Japon ou obtenir un nouvel ordinateur Alienware. Pour d’autres, ce fut chanter avec leur vedette préférée ou simplement passer une soirée de filles de rêve avec des amies.

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