Gelée, embourbée dans l’analyse sociologique et psychologique des infinis marasmes de cette société sale, boueuse, nauséabonde, dont les idéaux se voient ensorcelés par l’argent, ce vulgaire métal, tel le nommait si bien mon père, vous me voyez complètement abattue.

Comme l’homme m’attriste avec ses faiblesses et ses vices. Qu’est donc l’homme devenu avec ses envies exagérées de possession, de dominance, de pouvoir.

Être ce que nous sommes vraiment jusqu’à la fine fibre de notre cœur, de notre essence, de notre âme semble avoir déserté notre société.

Retrouver notre humanité, notre honnêteté, notre générosité, notre dignité, notre fierté, nous mortels, enfants du monde et de l’univers, semble être notre seul recours, à tous, petits et grands.

Retrouvons l’œil franc, la poignée de main honnête et généreuse, celle qui scelle à jamais les liens entre les vrais humains. Ré-humanisons-nous. Nous existons et sommes fragiles, mais l’autre, les autres aussi.

Merci pour vos écrits monsieur Marceau.

Colette Demers

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