L’arrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles confirme vouloir se doter d’une politique d’agriculture urbaine.

La politique, dont l’échéancier n’est pas arrêté, orienterait les actions du plus vaste arrondissement montréalais en matière d’agriculture urbaine.

Elle pourrait, par exemple, encadrer des activités comme l’apiculture en ville et l’élevage urbain de poules.

«Il n’y a pas de règlementation ici pour les ruches ou les poulaillers. On va sonder la population pour savoir si elle jardine, si elle souhaite faire d’autres types d’agriculture urbaine et où», explique Charlie-Anne Bonnet, directrice de l’Eco de la Pointe-aux-Prairies, qui participe à l’élaboration de la politique.

L’arrondissement n’a pas reçu de demandes pour établir des ruches ou des poulaillers sur son territoire et souhaite simplement être proactif en la matière, précise-t-il. Des consultations publiques auront lieu prochainement afin de lui permettre de bien se documenter et avoir le pouls du public pour l’élaboration de sa politique.

«L’agriculture urbaine est en plein essor. Ici, presque tout le monde a de l’espace pour jardiner», fait remarquer Mme Bonnet, dont l’organisme consacre de plus en plus de place à des projets d’agriculture urbaine.

Pour l’heure, les seuls endroits où se pratique ouvertement l’apiculture dans l’arrondissement semblent être des sites exploités par l’entreprise Alveole.

En ce qui concerne l’élevage de poules, toute activité du genre dans l’arrondissement serait clandestine, puisqu’elle est interdite sur l’île de Montréal, sauf dans les arrondissements Rosemont-La-Petite-Patrie et Mercier–Hochelaga-Maisonneuve.

 

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