Saint-Laurent veut modifier son règlement de zonage pour favoriser le développement de l’agriculture urbaine. Ce projet pourrait faciliter l’aménagement de jardins domestiques ou collectifs, notamment sur les terrains vacants, et alléger les démarches administratives pour les écoles.

Des potagers existent déjà dans plusieurs écoles. Une dizaine supplémentaire devrait voir le jour cette année. Les suivants seraient exemptés du Plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA).

Par ailleurs, quelle que soit la zone, il serait possible de créer un jardin domestique ou collectif, d’un maximum de 100 m² ou 10 % de la surface, sur un terrain bâti. Il devra être à l’arrière dans tous les cas, sauf en secteur industriel ou pour usage communautaire d’enseignement et de culte.

Les terrains vagues pourraient quant à eux accueillir des jardins collectifs, de manière transitoire. Les surplus de fruits et légumes pourraient être distribués sur place, mais à des fins non commerciales.

Dans tous les cas, la qualité des sols doit être propice à l’agriculture. Sinon, les cultures doivent être réalisées dans des bacs.

La direction de l’aménagement urbain de l’arrondissement considère qu’il y a un courant émergent d’initiatives liées à l’agriculture urbaine. Le règlement sera soumis à une consultation publique et au processus d’approbation référendaire habituel.

Aspects positifs de l’agriculture urbaine

  • Éducation: sensibilisation aux activités agricoles et découverte des aliments
  • Environnement: réduction des îlots de chaleur, absorption des eaux pluviales, maintien de la biodiversité, compostage
  • Commerce: production durable à plus grande échelle
  • Social: développement de relation et économie collaborative
  • Autonomie: préparation d’aliments pour consommation

(Source: MAPAQ)

Des projets d’agriculture urbaine dans Saint-Laurent

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