Netflix Easy

J’attendais cette deuxième saison de l’anthologie Easy avec impatience.

L’an passé, c’était parmi mes coups de cœur sur Netflix en raison de la belle brochette de sujets couverts par l’équipe de Joe Swanberg à l’écriture et à la création. On parle de couple, d’amour, d’amitié, de sexualité, de relation et de la vie adulte en général avec une approche plutôt rare en télévision : l’intimité.

Easy, c’est dans la foulée des films de Joe Swanberg et du mouvement mumblecore, mais avec un spectre plus large pour séduire un auditoire habitué aux productions de Netflix.

Dans cette deuxième saison, on retrouve la plupart des personnages de la première mouture dans une suite plus ou moins reliée. Il s’agit plutôt ici d’un prétexte d’utiliser des personnages déjà présentés afin de pousser la proposition plus loin.

Ainsi, on parle de couple ouvert, de la profession d’escorte, de féminisme, des relations toxiques, du voisinage et de l’entrepreneuriat en couple.

Chaque épisode a son approche et c’est un peu la force et la faiblesse de la série. Parfois, on va en redemander plus d’un sujet, comme avec le couple ouvert et la jeune auteure féministe qui est aussi une escorte à son compte. D’autres fois, comme avec le voisinage et l’entrepreneuriat, on en retient moins de belles choses sauf peut-être le beau lieu commun que les relations entre les individus enrichissent le quotidien.

Easy, c’est surtout ça – une observation pleine d’affection de l’humain en général avec ses angoisses, ses questionnements et ses problèmes.

Si vous cherchez une belle série à binger cette fin de semaine, voici une suggestion qui vous fera rire, réfléchir et même pleurer par moment.

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