Joe Kohen/Getty A$AP Rocky
  • A$AP ROCKY + Danny Brown @ Métropolis
    Dimanche 30 septembre

Ça fait un bon bout que je suis la compagnie Vice de très près. Je lis son magazine (offert gratuitement) de temps à autre et suis un lecteur-auditeur assez fidèle de son site web-webtélé. Fondée au milieu des années 1990 à Montréal, Vice est aujourd’hui une des références de la sous-culture qui propose une solution de rechange aux grands courants de masse. Certains diront qu’en 2012, Vice est un peu devenue une caricature d’elle-même… Ils n’ont pas tort, mais ce serait malhonnête de ne pas admettre qu’encore aujourd’hui Vice réussit à surprendre et à rester pertinente.

Son canal de diffusion de vidéos web à orientation musicale, Noisey, est ma nouvelle référence en matière de divertissement sur l’internet. Un de ses récents concepts est d’asseoir deux artistes (majoritairement des rappeurs) face à face et de les laisser déblatérer sur différents sujets. Dans une de ces vidéos, on peut voir les deux MC de l’heure, Danny Brown et A$AP Rocky, assis au bord de la piscine d’un hôtel, jaser comme des bons chums un peu high à 3 h. Les femmes-fontaines (squirts), la drogue, Old Dirty Bastard, Kathy Griffin, l’industrie musicale… tout y passe.

Cette entrevue entre Danny Brown, 31 ans, avec sa tête de crack, et A$AP Rocky, ce «pretty muthafucka» de 23 ans, nous en apprend plus sur ces deux personnages que n’importe quel article de magazine ou de Wikipédia. Danny Brown, le vieux tripeux qui n’a jamais voulu «sell out» contre le jeune prodige du rap à qui la gloire semble si facile. Brown admettra plus tard avoir fait cette entrevue high sur la mdma tandis qu’A$AP n’y cache pas son amour pour le weed. «As real as it gets», comme ils disent.

Même si je ne peux pas dire qu’A$AP Rocky est un grand artiste de scène, ses spectacles ne manquent jamais d’énergie. J’ai bien hâte de voir ce que Danny Brown va nous offrir en première partie, lui qui en sera à sa première visite dans la métropole.

59, rue Sainte-Catherine Est

  • Jack White @ L’Olympia
    Mardi 2 octobre

En peu de temps, Jack White, 37 ans, a su entrer dans la légende du rock’n’ roll. Grâce aux groupes The White Stripes, The Raconteurs et The Dead Weather ainsi qu’à sa carrière solo récemment lancée, Jack s’est forgé une solide réputation. Celle d’un artiste unique, à la limite excentrique, qui fait à sa tête et qui réussit tout ce qu’il touche. On l’a même vu aux côtés des guitaristes Jimmy Page (Led Zeppelin) et The Edge (U2) dans It Might Get Loud, un documentaire portant sur la guitare électrique, du réalisateur américain Davis Guggenheim. C’est donc seul qu’il s’amène à Montréal pour promouvoir Blunderbuss, son premier album solo, paru en avril dernier. Du rock puissant, cru et un peu vicieux. Un album qui nous montre le meilleur de White, qui joue entre le rock, le garage et le country, toujours avec sa touche 70’s. À écouter : Sixteen Saltines, Freedom at 21 et Blunderbuss.

1004, rue Sainte-Catherine Est

Aussi dans Culture :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!